Griffes au Plafond
Автор: chrysam
Загружено: 2025-12-10
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Описание:
"Griffes au Plafond" est un morceau de rap/trap poétique qui parle d’ascension, de lutte intérieure, de créativité brute et de vérité personnelle.
Une ambiance sombre, immersive, construite entre murmures, basses profondes et un flow qui monte progressivement jusqu’à la rupture.
Dans cette chanson, j’explore :
— la construction artistique sans moyens
— la rage calme et l'ambition viscérale
— la réalité du bitume, des rêves bricolés
— les voix qu’on n’entend pas, mais qui existent
— la montée, marche après marche, sans décor ni artifices
Si tu vibres avec les sons introspectifs, trap lente, ambiance nocturne et écriture imagée, ce titre est pour toi.
N’hésite pas à commenter ce que t’inspire la montée, le combat, les images et les métaphores du texte.
Un like aide beaucoup ! Merci pour la force.
Paroles :
Pattes sur le bitume, griffes au plafond,
Mille fils tendus, pas un bruit du fond.
Silence des codes, chaque mot, un frisson,
J’écris mon nom en creux sur la prison.
Pas besoin de nuits pour dire que j’existe,
Le micro vibre : j’ouvre l’invisite.
C’est là. On monte.
J’avais trois sous et un rêve en carton,
Un disque qui tournait, sans tourne-disque, juste le son.
J’ai dû tout bricoler : phrases, rimes, patchwork,
Un micro rouillé, mais ça s’entendait, work.
J’ai appris sur les bancs, pas dans l’université,
Sur les panneaux arrêts, les murs d’la cité.
Pas d’ascenseur, j’prends l’escalier à pieds nus,
Chaque détail devient mon affiche, mon désir.
J’ai vu des stars partir avec un sourire de glace,
Moi j’ai gardé l’humeur, la rage, la face.
J’écris mes bloc-notes comme si c’était la loi,
Pas de certificat, juste ce qu’on sait d’soi.
Le monde tourne, j’m’accroche à mon numéro,
J’fais mon opéra sans billet de métro.
J’monte, j’monte, j’monte pas d’une marche,
J’traverse les murs, j’trouve la rupture.
Pas de décor, juste la vérité dans la voix,
J’ai perdu le temps, mais j’ai gagné la moisson.
J’monte, j’monte, j’monte comme un frisson,
J’écris mon hiver sur le mur du printemps.
Pas de médailles, juste la reconnaissance,
Et cette chanson qui me tient en balance.
J’ai vu des projets mourir en silence,
Dans des studios où l’argent imprègne l’enceinte.
Moi, j’prends le bus, j’observe les têtes,
Les silences, les yeux qui prient sans prierettes.
La rue parle, mais personne n’écoute,
Alors j’passe, j’pince, j’enregistre la route.
Un vieux monsieur qui rit comme un enfant,
Une mère qui pleure devant un portefeuille.
J’y glisse tout : le gras, le sec, l’accent,
Pas de masque, juste le vrai, le vrai qu’on cache en dedans.
J’ai bâti mon empire avec un stylo et un rêve,
Pas de géant, pas d’aide, juste l’instinct qu’il faut braver.
J’ai planté mes vers comme des mines en surface,
Explosent silencieuses, mais elles font du bruit dans l’serres.
On m’a dit : “Trop lent, trop lent”, j’ai raccourci le pas,
Mais j’ai gardé l’âme, le rythme, le sens du combat.
Pas besoin d’être premier, juste être clair,
Etre là, présent, même quand tout paraît ailleurs.
J’monte, j’monte, j’monte pas d’une marche,
J’traverse les murs, j’trouve la rupture.
Pas de décor, juste la vérité dans la voix,
J’ai perdu le temps, mais j’ai gagné la moisson.
J’monte, j’monte, j’monte comme un frisson,
J’écris mon hiver sur le mur du printemps.
Pas de médailles, juste la reconnaissance,
Et cette chanson qui me tient en balance.
Ils veulent mon rythme, mes mots, mon rêve…
Ils veulent l’histoire, mais pas la griffe.
Alors j’écris plus vite, plus fort, plus loin,
Sur la peau, sur les murs, dans le noir…
J’écris pour ceux qui ne parlent pas,
Pour ceux qui résistent quand personne ne rit.
J’écris pour que ça compte, même après moi,
Comme une marque de rire, une clé dans la porte.
J’monte, j’monte, j’monte pas d’une marche,
J’traverse les murs, j’trouve la rupture.
Pas de décor, juste la vérité dans la voix,
J’ai perdu le temps, mais j’ai gagné la moisson.
J’monte, j’monte, j’monte comme un frisson,
J’écris mon hiver sur le mur du printemps.
Pas de médailles, juste la reconnaissance,
Et cette chanson qui me tient en balance.
…c’est dans les détails.
C’est là.
On écoute.
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