Frontières de Verre
Автор: chrysam
Загружено: 2026-01-01
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Frontières de Verre est un morceau de rap conscient et introspectif, entre poésie urbaine et réalisme social.
Cette chanson parle d’identité, de frontières invisibles, de ceux qui grandissent entre deux mondes, deux langues, deux vérités.
Marcher sans carte, tomber, se relever, transformer la douleur en force : Frontières de Verre est un témoignage, une voix pour ceux qui avancent malgré tout.
Inspiré par le rap français engagé, le spoken word et les ambiances atmosphériques, ce titre s’adresse à celles et ceux qui cherchent du sens, pas la gloire.
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“On ne naît pas avec une carte… on la trace.”
Paroles :
On nous a dit que le monde tenait dans une main…
Mais chaque pas qu’on fait, c’est un mur qu’on rencontre.
Alors on avance. Même sans carte. Même sans nom.
J’ai grandi entre deux langues, deux rêves qui s’ignorent,
Un père qui travaillait la nuit, une mère qui pleurait sourdement.
Le quartier sentait le goudron et les rêves en sursis,
On jouait aux cowboys, mais on était tous des hors-la-loi.
J’ai appris tôt que la vérité coûte cher,
Que parfois, ta voix te trahit avant même de parler.
J’ai gravé mes mots dans le béton froid,
Parce que personne ne lisait ce que j’écrivais à l’encre dorée.
Maintenant, je parle fort, pas pour faire peur,
Mais pour que ceux qui chutent sachent qu’ils ne sont pas seuls.
Chaque phrase, c’est un outil, un couteau ou une clé,
Pour ouvrir des portes que l’on croyait scellées.
Je marche sur des frontières de verre,
Où chaque pas risque de tout briser.
Je ne cherche pas la gloire, ni l’or,
Juste un peu de place pour respirer.
Et si le monde penche, je tiens bon,
Avec les racines que j’ai dans les os.
Même si tout craque, je reste debout,
Parce que mon âme a appris à se reconstruire.
J’ai vu des amis disparaître, pas dans les combats,
Mais dans les silences, les regards qui fuient.
Leur jeunesse, c’est partie en location,
Remplacée par des rôles qu’on ne choisit pas.
J’ai appris à lire entre les lignes des lois,
À reconnaître les pièges dans les promesses vides.
On nous promettait l’avenir, mais on nous donnait des chaînes,
Et on nous apprenait à les porter comme des bijoux.
Alors j’ai pris ma plume, puis mon micro,
Transformé la douleur en rythme, en flux.
Chaque punchline, c’est un coup de marteau,
Sur les murs qu’on a construits pour nous enfermer.
Je ne suis pas un héros, juste un homme qui tente,
Qui chante pour les autres, même quand il tremble.
Parce que la parole, c’est le dernier rempart,
Quand tout le reste s’effondre, elle reste.
Je marche sur des frontières de verre,
Où chaque pas risque de tout briser.
Je ne cherche pas la gloire, ni l’or,
Juste un peu de place pour respirer.
Et si le monde penche, je tiens bon,
Avec les racines que j’ai dans les os.
Même si tout craque, je reste debout,
Parce que mon âme a appris à se reconstruire.
On ne naît pas avec une carte…
On la trace. À mains nues.
Et si un jour, tu vois un homme marcher seul,
Les épaules chargées, mais le regard fixe…
C’est peut-être moi.
Ou peut-être toi, demain.
Alors avance.
Même sans guide.
Même sans nom.
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