Terre Promise
Автор: chrysam
Загружено: 2025-12-31
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Описание:
Terre Promise est une chanson française poétique et introspective sur la résilience, la reconstruction intérieure et le retour à soi.
À travers des images fortes et une écriture sensible, ce morceau explore le chemin silencieux que l’on parcourt après les chutes : apprendre à rester, à grandir, à reconstruire sans fanfare.
Portée par une atmosphère minimaliste (piano, sons naturels, battement du cœur), Terre Promise parle de racines, de mémoire, de solitude habitée et d’espoir discret.
Ce n’est pas une quête de sommet, mais un retour au sol — là où tout recommence.
Une chanson pour celles et ceux qui avancent pas à pas,
qui transforment les fissures en fondations,
et qui comprennent que la terre promise est parfois déjà sous nos pieds.
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Paroles :
Un pas. Puis un autre.
Le sol tremble sous mes semelles usées.
Pas de fanfare, pas de flamme.
Juste le vent qui chuchote :
“Tu n’es pas perdu… tu es en train de revenir.”
J’ai marché sur des cartes froissées, cherché le Nord dans des villes sans nom,
Porté des masques de cuir, joué les héros dans des films en noir et blanc.
Mais chaque fin de scène, c’était un début de silence,
Un trou dans le ciel, une absence en boucle, une absence.
J’ai compté les fissures sur le plafond de mon appart’,
Chaque ligne racontait une histoire que j’avais oubliée.
J’ai appris à danser seul dans la cuisine à 3h du mat’,
À parler à mes murs quand les mots venaient trop tard.
J’ai bu l’eau plate, mangé du pain sec,
Regardé la pluie effacer les traces de pas sur le trottoir.
Mais un matin, j’ai vu une graine dans la fissure du béton,
Et j’ai compris : la vie, c’est pas d’attendre le miracle… c’est de devenir le sol.
Je reconstruis ma ville avec des briques de mémoire,
Chaque mur, un souvenir, chaque rue, une prière.
Pas besoin de fanfare, juste le cœur qui bat,
La terre promise, c’est là… sous mes pieds, là-bas.
Je ne cherche plus l’aube, je porte mon propre jour,
Un pas, puis un autre… je suis en train de revenir.
J’ai rencontré un type qui vendait des rêves en sachets,
Des promesses étincelantes, des lendemains qui brillent.
Il m’a dit : “Achète-en un, tu verras, ça change tout.”
J’ai répondu : “J’ai déjà un rêve… il dort sous terre, mais il respire encore.”
J’ai planté des mots dans des pots de yaourt recyclés,
Arrosé avec des silences, nourri de vérités salées.
Certains sont morts, d’autres ont poussé en cachette,
Comme des herbes folles dans un square oublié.
J’ai appris à écouter les choses invisibles :
Le poids d’un regard, le goût d’un “merci” dit à voix basse,
La manière dont le pain craque quand on le partage,
Et comment un sourire peut redresser une colonne vertébrale.
Je ne suis plus le héros de mon propre film,
Je suis juste l’acteur qui finit par comprendre son rôle :
Celui qui reste, même quand le public part,
Celui qui allume la lampe, même si personne ne regarde.
Je reconstruis ma ville avec des briques de mémoire,
Chaque mur, un souvenir, chaque rue, une prière.
Pas besoin de fanfare, juste le cœur qui bat,
La terre promise, c’est là… sous mes pieds, là-bas.
Je ne cherche plus l’aube, je porte mon propre jour,
Un pas, puis un autre… je suis en train de revenir.
On m’a dit que la victoire, c’était d’atteindre le sommet.
Mais j’ai trouvé plus de paix dans les racines qu’en haut de la montagne.
Parce que le sommet, c’est solitaire.
Et les racines… elles parlent à tout le monde.
Elles disent : “Tu n’es pas seul.
Tu es connecté.
Tu es vivant.”
Aujourd’hui, je ne me bats plus contre le monde,
Je m’allie à lui, comme un arbre s’allie au vent.
Je ne demande plus pourquoi, je demande comment :
Comment continuer ? Comment aimer ? Comment construire ?
J’ai ouvert une porte qui menait à une cour intérieure,
Plein de plantes, de livres, de chaises branlantes.
Des gens viennent, ils s’assoient, ils boivent de l’eau,
Ils parlent de leurs peurs, je leur tends une cuillère.
Pas de solution miracle, juste la présence,
Le fait de dire : “Je suis là. Tu n’es pas seul.”
Et dans ce silence partagé, naît quelque chose de solide,
Comme un pont fait de mains, tendu sur un abîme sans nom.
Je ne suis pas guéri. Je suis en train de grandir.
Comme un chêne qui plie, mais ne casse pas.
Et chaque jour, je plante un peu plus de confiance,
Dans le sol, dans les autres… et en moi.
Je reconstruis ma ville avec des briques de mémoire,
Chaque mur, un souvenir, chaque rue, une prière.
Pas besoin de fanfare, juste le cœur qui bat,
La terre promise, c’est là… sous mes pieds, là-bas.
Je ne cherche plus l’aube, je porte mon propre jour,
Un pas, puis un autre… je suis en train de revenir.
…et je reste.
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