Ne pas s’inquiéter de manquer ? (Matthieu 6 :19-34)
Автор: Oratoire du Louvre
Загружено: 2015-08-02
Просмотров: 3542
Описание:
- - Vidéo http://oratoiredulouvre.fr - - - prédication du pasteur Marc Pernot
(début de la prédication à 09:46)
Le manque et la peur de manquer nous font souffrir et nous constituent en même temps. Ils nous font parfois régresser mais nous font aussi avancer. Ils peuvent nous étouffer sous les soucis, et ils peuvent motiver une recherche essentielle.
C’est en cherchant sur cette question que je me suis penché sur cette page du « sermon sur la montagne » de Jésus. Mais en lisant ce texte, sincèrement, je me suis dit je n’allais pas y arriver. Car en première lecture, cette page semble dire des choses tout à fait choquantes.
Nous ne pouvons pas tenir un mois sans manger, ni une semaine sans boire, ni une journée dans le froid sans vêtements, ni quelques minutes sans un peu d’air. Nos ne pouvons pas non plus vivre sans communiquer, sans compagnie, sans estime de soi... la morsure du manque et de la peur de manquer est le juste cri de notre soif de vivre.
Comment en parle ce texte de l’Évangile ?
La première réponse, qui saute aux yeux et qui est retenue par certains, serait un appel à vivre comme un pur esprit, que le vrai bon croyant arriverait à faire abstraction le plus possible de ses besoins physiques, arrivant à se libérer même de l’importance d’exister en tant qu’individu personnel. Certaines spiritualités, certaines philosophies retiennent également ce cheminement, mais ce n’est en général pas celui de la Bible et encore moins celui de l’Évangile du Christ. En effet, Jésus nous dit que Dieu aime ce monde où nous sommes (Jean 3 :16), qu’il l’aime et qu’il aime notre vie jusqu’à tout donner pour la sauver, la rendre belle, et l’on voit Jésus lutter non seulement pour vivifier la foi des pécheurs, mais nous voyons aussi Jésus faire aussi tout simplement ce qu’il peut pour guérir les corps souffrants, et il nous appelle à donner nous-mêmes à manger à ceux qui ont faim (Matthieu 14:16).
La seconde façon de comprendre ce texte assume notre être entier comme bon aux yeux de Dieu et nous appelle à nous en remettre à Dieu totalement pour s’occuper de nous par sa divine providence pour ce qui est de notre nourriture, de notre vêtement, de notre santé, de notre place dans ce monde... Il y a là une belle confiance en Dieu, une vraie et admirable foi, mais qui est à mon avis mal placée, car elle est trompeuse, ne correspondant pas à la réalité.
...
suite du texte et podcasts sur http://oratoiredulouvre.fr
Повторяем попытку...
Доступные форматы для скачивания:
Скачать видео
-
Информация по загрузке: