Le fardeau de Reia
Автор: pvtPadunsky
Загружено: 2025-06-12
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[Intro]
Réia suivait les pas des érudits sans flamme,
Son regard en retrait, son but soigneusement scellé.
Nulle quête de savoir, nulle ferveur, nulle rame —
Mais la voix d’Aquline, en elle martelée.
Elle jouait un rôle, tissé dans le silence,
Cherchant l’entrée perdue d’une antique alliance.
[Verse]
Aquline fut lumière, et baume, et douce ivresse,
Elle tenait la paix comme on tient une étreinte.
Elle soignait la chair, la haine et la détresse,
Sans juger la blessure, ni l’arme, ni la crainte.
Elle prit Réia dans la brume et l’exil,
Et grava son devoir dans un silence fragile.
[Verse]
Réia croyait aux ruines, au salut enseveli,
Aux mots que la poussière scellait dans le silence.
Elle pensait marcher dans l’éclat qu’on lui a dit,
Mais portait dans ses bras une ultime sentence.
C’est sa mère elle-même qui lui tendit le fer,
Pour clore en douceur un combat trop amère.
[Chorus]
Moi, le Tisseur, j’ai vu l’ombre dans ses yeux,
Non la lumière qu’on rêve, mais l’écho silencieux.
Si Réia chancelle, qui reprendra l’histoire ?
La paix vacille quand s’efface la mémoire.
Je l’ai sentie glisser, sans cri, sans appel…
Et nul ne veille quand tremble l’autel.
[Verse]
L’accès fut libéré : un seuil, une spirale,
Et la bête marine sortit sans violence.
Elle vit dans la clé d’un éclat spectral,
Le sceau d’Aquline, empreint de révérence.
Le pilier s’ouvrit, tel un monde inversé,
Livrant une salle que nul n’avait accès.
[Verse]
L’eau rampait au sol comme une veine gelée,
Et des pattes surgirent des dalles impassibles.
Réia souleva la capsule scellée,
Où deux fluides dansaient, pourtant irréductibles.
Je voulus fuir — mais je suis le Tisseur,
Je devais tout garder, même l’ombre, même l’erreur.
[Chorus]
Moi, le Tisseur, j’ai vu la faille en l’histoire,
Non la promesse, mais la cendre sous la gloire.
Si Réia tombe, nul ne portera l’autel —
Et Centre-Cîme vacille, muette et mortelle.
Car quand l’amour s’égare et devient colère,
C’est la paix elle-même qui cède sous la pierre.
[Verse]
Alors elle parla. La voix, simple, sans haine :
Aquline n’avait pu punir son amant.
Elle avait imploré, mais s’était faite vaine —
Et Réia dut trancher pour sauver l’avenir gisant.
Son regard s’abaissa vers la chose interdite,
Le choix qu’on ne fait pas, mais que le sort suscite.
[Final Verse]
Aujourd’hui, elle portait ce que l’autre avait tu.
La capsule, la clé, et le rêve en éclats.
Briser le joug d’un monde où l’humain fut vendu,
Rendre à l’espèce un peu plus qu’un combat.
« Ce n’est pas mon histoire que tu files, conteur —
Mais celle du monde, s’il lui reste un honneur. »
[Final Chorus]
Moi, le Tisseur, je prie dans le silence des cieux :
Non pour une élue, mais pour ce monde peureux.
Le Roi veille encor, soldat d’un dieu sacrifié,
Il couronne la peur du nom de vérité.
Mais si Réia tombe, qui brisera sa loi ?
L’autel se fissure et nul ne voit la croix.
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