L'Algerie, pays des revolutionnaires
Автор: Houssine AIT DAOUD
Загружено: 2021-12-03
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Dans les années 1970, "le fond de l’air est rouge" et les révolutionnaires se battent les armes à la main, de l’Amérique latine à l’Asie. Ils trouvent souvent à Alger une terre d’accueil.
Amilcar Cabral, l’un des fondateurs du Parti Africain pour l’Indépendance de la Guinée et des Iles du Cap-Vert (PAIGC) et protagoniste prématurément disparu des luttes contre la domination coloniale portugaise en Afrique de l’Ouest, aurait eu pour habitude de dire « Les chrétiens vont au Vatican, les musulmans à la Mecque et les révolutionnaires à Alger » .
Et en effet, à partir de la conquête de son indépendance, le 5 juillet 1962, pendant les années 1960 et 1970, sous les présidences d’Ahmed Ben Bella et puis de Houari Boumediene, la capitale algérienne – capitale de la diplomatie non-alignée et du socialisme tiers-mondiste et islamo-compatible – devient le lieu d’accueil des militants révolutionnaires et anticoloniaux des quatre coins du monde : de Nelson Mandela, qui y reçoit son premier entraînement militaire – « Algeria made me a man », dit-il en y revenant en 1990 après sa libération au bout de 27 ans de prison – à Che Guevara – qui se rend sur place en 1963 et 1965, de l’OLP de Yasser Arafat au Front de libération du Mozambique (FRELIMO) d’Oscar Monteiro, du Mouvement pour la Libération de l’Angola (MPLA) au Front National de Libération du Sud Vietnam (Vietcong), des Black Panthers à l’Union Populaire Africaine du Zimbabwe (ZAPU), en passant par le Front de Libération de la Bretagne et le Front de Libération du Québec, sans oublier des guérilleros du Guatemala, du Venezuela et du Nicaragua ainsi que des exilés politiques venant de l’Etat espagnol, du Portugal, du Brésil, de la Tunisie et de tant d’autres pays : tous et toutes passent par là. Alger était une étape obligée.
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