FFF on french TV (1991)
Автор: Tierce Picarde
Загружено: 2012-06-03
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Описание:
(Not suitable for 2014 #FFFmemory :])
Transcription :
Yarol : Comment on s'est rencontrés, comment ça a commencé... Ca s'est fait par étapes successives. A la base Marco et Nicolas, le bassiste, ont monté le groupe... Niktub, désolé ! Et petit à petit, moi je me suis rajouté, Krichou est arrivé, on a changé de musiciens, et effectivement dans la formation actuelle et avec le répertoire qu'on a maintenant, et l'album et tout ça, ça fait un an et demi, deux ans qu'on s'est formés.
Marco : A mon avis c'est ce qui me paraît le plus dur à atteindre, c'est l'essence de groupe. Il y a plein de gens qui jouent très-très bien et qui jouent bien toute leur vie... Mais trouver les cinq ou six lascars avec qui tu vas passer toute ta vie, entre guillemets, et t'éclater au maximum et tout ça, c'est ce qui à mon avis est le plus dur.
[Impro «Marco»]
Yarol : Pourquoi il y a du reggae, du rock, du funk, heu de la musette et du tango sur l'album ? Parce qu'on est tous très diversifiés quant à la musique qu'on écoute, qu'on fait. Chacun de nous vient d'un milieu différent, de cultures musicales différentes, et quand on met tout ça dans la marmite et qu'on fait chauffer, en général ça sort...
Krichou : ... on obtient une émulsion qui ressemble à ce qu'on joue.
Jah Pinpin : Aussi parce qu'on aime plein de trucs différents...
Marco : Mais en même temps ça, ça ressemble vraiment à ce que sont les gens de maintenant, j'imagine que chaque jeune qui vient nous voir à nos concerts a au moins un disque de rock, un disque de reggae, un disque de funk, un disque de jazz, un disque de...
[Impro «Marco»]
Marco : si on est plus un groupe de scène, c'est tout simplement parce qu'on en a plus fait. Pour l'instant notre expérience en studio, elle est... enfin en ce qui me concerne c'est tellement dérisoire par rapport à ce que j'espère pouvoir un jour posséder au niveau des techniques de studio que... on peut même pas en parler. La première fois, quand je suis arrivé pour faire le premier album d'FFF, on est arrivés, et puis on nous a dit "ouais ça, ça se fait comme ça, ça, ça se fait comme ça...". Personnellement moi j'en savais rien. Alors il y a des choses qui se sont bien passées, il y a des choses que je regrette mais, nécessairement, tu apprends beaucoup. Et je crois que ça doit faire partie de l'expérience d'un groupe que de grandir en scène ET en studio.
[Impro]
Marco : On a choisi de sortir un disque vynile, c'est parce que... c'est peut-être parce qu'on est un peu fétichistes. J'endosse ça pour moi pour pas mettre tout le monde dans m*...
Krichou : On est très cuir et très vynil !
Marco : ... mais c'est vrai que moi, le disque de cire, c'est quand même quelque chose qui m'émeut encore. J'ai encore une platine chez moi, j'aime encore les disque vyniles, et voilà. En plus, quand tu regardes une pochette de disque (moi je trouve que la nôtre est assez jolie), c'est dix fois plus efficace dans cette taille-là. Alors... C'était peut-être un caprice, parce que c'est vrai que plus personne n'en fait, et en plus nous on a décidé d'en faire un double album... Mais je crois vraiment... enfin moi ça me tient à cœur.
Yarol : le premier disque qu'on a écouté, chacun de nous tous, c'était un vynile, c'était pas un CD.
[Impro]
Marco : on a envoyé des cassettes un petit peu partout dans le monde, et quand on a eu la réponse très rapide d'un monsieur qui s'appelle Bill Laswell, on a été très flattés d'abord...
Jah Pinpin : C'est pas une dame hein !
Marco : ... et ensuite on s'est posé quelques questions, quand même. Et puis bon il est venu nous voir, il a fait le tour des studios parisiens et il a trouvé qu'il n'y avait pas nécessairement ce dont il avait besoin, lui, pour faire ressortir la musique d'FFF comme il la sentait, et donc il nous a proposé de partir à New York... Tu imagines que quand on te propose de partir à New York, tu réfléchis pas trop, t'y vas... et c'est ce qu'on a fait. Et puis ça nous a permis... New York, enfin de mon point de vue New York c'est la capitale mondiale de la musique, malgré qu'il leur manque...
Yarol : ... de notre point de vue à tous !
Marco : ... ouais, malgré qu'il leur manque [?]
[«New Funk Generation»]
Marco : ... A Grenoble, ou à Lyon, ou à Marseille, ou à je-sais-pas-quoi, et on tombait sur des gens...
Krichou : ... ou à Lorient.
Marco : Ou à Lorient... Ou à Rennes ! ... et on tombait donc sur des gens qui ne nous avaient jamais vus à qui on avait envie de donner quelque chose, et d'amener... et ils avaient autant envie de nous donner que nous donc c'était une espèce de danse sans fin, où on leur envoyait de l'énergie, il nous renvoyaient de l'énergie, on leur en renvoyait, c'était du pur délire.
[«New funk generation»]
Tous : achetez l'album, il est mortel ! Achetez l'album !...
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