États-Unis : 7 500 agents promis pour la force anti-gangs en Haïti
Автор: Metropole Tele
Загружено: 2025-12-19
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Les États-Unis ont annoncé avoir reçu des engagements de 7 500 agents de sécurité pour composer la force de répression des gangs en Haïti, dépassant l’objectif initial de 5 500 hommes. Cette force, approuvée fin septembre par le Conseil de sécurité de l’ONU, vise à renforcer une mission internationale jusque-là sous-financée et en sous-effectif.
Selon Washington, plusieurs pays et donateurs se sont mobilisés pour fournir du personnel et un appui financier et technique. Les gangs armés contrôlent aujourd’hui l’essentiel de Port-au-Prince, provoquant des déplacements massifs de population et une grave crise humanitaire. La précédente mission multinationale menée par le Kenya, déployée en juin 2024, peine encore à contenir la violence.
Haïti s’apprête à célébrer une nouvelle fois les fêtes de fin d’année dans un contexte de crises persistantes. L’insécurité, principal défi du moment, demeure largement incontrôlée malgré les efforts déployés par la Police nationale et les Forces armées. Les quartiers autrefois occupés par les gangs, réduits à l’état de ruines, offrent l’image d’une capitale profondément meurtrie.
Par ailleurs, la concentration des activités économiques à Delmas et à Pétion-Ville engendre d’importants embouteillages, dans une ville où la population manifeste un intérêt de plus en plus limité pour les traditions festives. Une équipe de Métropole a parcouru les rues de la capitale pour faire le constat et recueillir des témoignages.
Suivez ce reportage signé Guerby Jean et Claude Désir.
Deux acteurs de la société civile proposent une ultime transition politique pour sortir le pays de la crise. Ginette Mathurin, du Rassemblement citoyen, plaide en faveur d’une transition encadrée, dotée d’une feuille de route claire et inclusive, impliquant directement la population.
Réuni le 18 décembre, le Conseil des ministres a examiné plusieurs projets de décrets et d’arrêtés visant à moderniser l’action publique et répondre aux urgences nationales.
Les textes concernent notamment l’organisation et le fonctionnement du Ministère des Haïtiens Vivant à l’Étranger (MHAVE), du Ministère à la Condition Féminine et aux Droits de la Femme (MCFDF), du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC) et de l’Administration Générale des Douanes (AGD). Le Conseil a également étudié la mise en place de la carte numérique « IKAT » pour le contrôle des voyageurs, un projet de décret encadrant la liberté d’expression, ainsi que des arrêtés relatifs à la lutte contre la traite des personnes et à la sécurité alimentaire.
Des nominations diplomatiques, notamment auprès de l’OEA et en Afrique du Sud, et un point sur la situation sécuritaire ont complété l’ordre du jour.
La Centrale unitaire des travailleurs des secteurs public et privé d’Haïti (CUTRASEPH) affirme avoir mené, tout au long de l’année 2025, une lutte soutenue pour le respect des droits fondamentaux des travailleurs, notamment ceux des enseignants. Ce bilan a été présenté par les responsables du syndicat lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 19 décembre.
La CUTRASEPH annonce toutefois son intention d’intensifier ses mobilisations d’ici le 1er janvier 2026, afin d’entamer la nouvelle année sous le signe d’un combat sans relâche, a déclaré son secrétaire général, le professeur Josué Mérilien. Il a également lancé un appel aux acteurs politiques en faveur d’un consensus à l’approche du 7 février 2026.
Le Collectif Défenseurs Plus condamne fermement l’incendie criminel qui a détruit plus de 70 % du marché Dumornay, à Delmas 33, dans la nuit du 10 au 11 décembre, plongeant des centaines de familles dans le désarroi.
L’organisation rappelle que ce drame s’inscrit dans une série d’incendies ayant touché plusieurs marchés publics ces dernières années, sans qu’aucune enquête sérieuse n’ait abouti ni que les victimes aient été indemnisées.
Elle estime que l’État manque à son devoir de protéger le droit au travail, garanti par la Constitution, et appelle à la reconstruction du marché Dumornay selon des normes de sécurité modernes.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé la prolongation jusqu’en septembre 2026 de son programme de surveillance de l’économie haïtienne, invoquant une situation toujours fragile sur les plans économique, social et sécuritaire.
Ce programme, sans financement direct, porte sur le suivi des finances publiques et des performances macroéconomiques, ainsi que sur l’évaluation des réformes menées par les autorités.
Le FMI souligne la poursuite de la contraction du PIB, une inflation élevée autour de 32 %, la dégradation des conditions de vie et une insécurité persistante qui freine l’activité économique, estimant qu’un redressement durable dépendra d’un retour progressif à la stabilité politique et sécuritaire.
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