Carl Loewe - Der Pilgrim vor St. Just (Le Pélerin devant Saint-Yuste)
Автор: legrandchene
Загружено: 2009-01-29
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Описание:
Carl Loewe : Kaiser Karl V, Op. 99 (1844)
Der Pilgrim vor St. Just
L'Empereur Charles Quint, op. 99
Le Pélerin devant Saint-Yuste
Musique de Carl Loewe (1796-1869)
Poème de August von Platen
Chanté par Roland Hermann, baryton
Accompagné au piano par Geoffrey Parsons
Enregistré en 1987
De son vivant, Carl Loewe était célébré par les mélomanes. Chez les romantiques, on l'a même considéré comme un rival de Franz Schubert... De nos jours il est bien oublié.
Certaines de ses mélodies ne manquent pourtant pas d'allure. Comme cette histoire de l'empereur Charles Quint. Lequel empereur du Saint-Empire abdique, au faîte de sa puissance, en 1556. Charles Quint se retire alors au monastère des ermites de saint Jérôme à Saint-Yuste en Estrémadure où il finira ses jours.
Der Pilgrim vor St. Just
Nacht ist's, und Stürme sausen für und für,
Hispan'sche Mönche, schließt mir auf die Tür !
Laßt hier mich ruh'n, bis Glockenton mich weckt,
der zum Gebet mich in die Kirche schreckt !
Bereitet mir, was euer Haus vermag,
ein Ordenskleid und einen Sarkophag !
Gönnt mir die kleine Zelle, weiht mich ein,
mehr als die Hälfte dieser Welt war mein.
Das Haupt, das nun der Scheere sich bequemt,
mit mancher Krone ward's bediademt.
Die Schulter, die der Kutte nun sich bückt,
hat kaiserlicher Hermelin geschmückt.
Nun bin ich vor dem Tod den Toten gleich,
und fall' in Trümmer, wie das alte Reich.
Nacht ist's, Nacht ist's und Stürme sausen für und für,
Hispan'sche Mönche, schließt mir auf die Tür !
* * * * *
un traduction française par Tapioca :
Le Pélerin devant Saint-Yuste
C'est la nuit, et la tempête hurle sans fin,
Moines espagnols, ouvrez-moi votre porte !
Laissez-moi me reposer ici, jusqu'à ce que la cloche me réveille,
Et m'appelle à la prière à l'église.
Préparez-moi ce que votre maison peut fournir :
Une robe de votre Ordre et un sarcophage.
Accordez-moi une petite cellule, initiez-moi !
Plus de la moitié du monde m'appartenait.
Ma tête qui se soumet à présent aux ciseaux
Fut ornée de maintes couronnes glorieuses.
Ces épaules qui, à présent, se prosternent sous la bure
Furent parées de l'impériale hermine.
Je suis face à la mort à présent, semblable aux autres morts,
Et je tomberai en ruines, comme l'ancien Empire.
C'est la nuit, c'est la nuit et la tempête hurle sans fin,
Moines espagnols, ouvrez-moi votre porte !
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