Sonatrach lance Kafra au Niger : pourquoi ce projet est crucial pour l’Algérie
Автор: Abdou Semmar
Загружено: 2026-02-17
Просмотров: 10297
Описание:
Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le projet pétrolier de Sonatrach à Kafra, situé au nord du Niger près de la frontière algérienne, est un partenariat entre la société d’État algérienne Sonatrach et le Niger, via un contrat de partage de production (PSC) signé initialement en 2005-2006 et renouvelé en février 2022. Ce bloc d’exploration couvre une superficie de 23 737 km² et est adjacent au bassin pétrolier algérien de Tafassasset, également exploité par Sonatrach. Le partage est de 50 % pour chaque partie, avec Sonatrach comme opérateur principal. Les activités ont repris en 2024 après une pause, et des discussions récentes en janvier 2026 entre une délégation algérienne et les autorités nigériennes ont confirmé l’avancement du projet, y compris des plans pour développer les champs découverts. Une fois opérationnel, il est projeté d’ajouter environ 90 000 barils par jour à la production nationale du Niger. Cela porterait la production totale du pays à environ 110 000 b/j dans un premier temps, avec une contribution significative à l’objectif de 200 000 b/j en 2026.
Cette estimation repose sur les débits observés lors des tests (bons flux d’huile) et les plans de développement. Le partage 50-50 implique que Sonatrach pourrait extraire environ 45 000 b/j nets, mais cela dépend des termes exacts du PSC (qui incluent souvent une récupération des coûts d’investissement avant partage). Les coûts de production sont relativement bas au Niger, estimés à environ 15 USD par baril (de l’exploration à la production), ce qui rend le projet attractif économiquement. Avec une production de 90 000 b/j, cela équivaut à environ 32,85 millions de barils par an. En février 2026, assumons un prix Brent moyen de 70-75 USD/baril (basé sur les tendances actuelles ; pourrait varier de 60-90 USD), cet investissement de Sonatrach peut générer environ 2,46 milliards USD par an pour l’ensemble du projet. Après récupération des coûts (estimés à 15 USD/baril), et partage 50-50, chaque partie pourrait recevoir environ 800-900 millions USD nets par an (après taxes et royalties). Pour Sonatrach, cela s’ajoute à ses revenus globaux (45 milliards USD d’exportations en 2024). Pour le Niger, cela pourrait représenter jusqu’à 50 % de ses recettes fiscales et 25 % de son PIB une fois intégré à l’économie nationale, selon des projections plus larges pour le pétrole nigérien. Sur la durée de vie du projet (estimée à 10-15 ans avec 260 millions de barils), les revenus cumulés pourraient dépasser 20-30 milliards USD bruts. Il s'agit donc bel et bien d'un projet crucial pour la Sonatrach et l'Algérie. Explications.
Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs
Повторяем попытку...
Доступные форматы для скачивания:
Скачать видео
-
Информация по загрузке: