Jean Jacques Dreuilh - Trio à cordes n°1 (ca.1804-1806)
Автор: Jean-Emmanuel FILET
Загружено: 2025-05-19
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Описание:
00:00 Allegro moderato
06:10 Siciliana
08:00 Allegro assai
À propos de Jean Jacques Dreuilh :
Né à Bordeaux et orphelin de père dès la naissance, Jean Jacques Dreuilh (1773-1858) s’est formé à l’école des grands musiciens de la ville. Enfant, il est admis à la maîtrise de la Cathédrale Saint-André (vers 1781), et travaille donc le chant et toutes les notions de solfège, direction et d’harmonie sous la direction du maître de musique Barthélémy Giraud (ca.1715-ca. 1788). Puis, ce seront la fugue et la composition auprès de Franz Beck (1723-1809), organiste de Saint-Seurin et chef du Grand Théâtre. Durant la période 1788-1793, il semble partager la charge de maître de musique de la Cathédrale avec Joseph Cosse (1756-1824), participer ponctuellement comme musicien à la collégiale Saint-Seurin mais également aux Concerts du Musée notamment lorsque Beck fait donner des extraits de son Stabat Mater le 11 juin 1789. De cette période-là datent des compositions sacrées, notamment plusieurs messes écrites vraisemblablement pour la cathédrale . Après les troubles de la Terreur et pendant la période de son astreinte militaire (1793-1800), il fonde, notamment avec Cosse et d’autres artistes, l’éphémère programme musical du Lycée (1797) qui devait suppléer à la disparition des Concerts du Musée. Durant ces dernières années du XVIIIème siècle, il semble aussi avoir dirigé au Grand Théâtre ainsi qu’au Théâtre d’Émulation. En 1800, il fait représenter une pantomime, La victime de l’amour, sur la scène du Théâtre du Lycée-Variétés et dont la partition se trouve à la BNF. C’est à cette époque qu’il quitte Bordeaux et commence une période d’errance au grès des contrats de chef dans les théâtres où il fait représenter un grand nombre de pantomimes, mélodrames, vaudeville ou grands opéras comiques. Ainsi on le retrouve à Paris, où il se lie d’amitié avec Méhul qui lui donne des conseils de composition, puis à Marseille, Lyon, Montpellier. En 1824, il se fixe à Niort où il termine sa carrière comme professeur de musique reconnu, en témoignent les quelques articles parus lors de sa disparition en 1858. Le catalogue d’œuvres de Jean Jacques Dreuilh, outre des œuvres religieuses de jeunesse et des ouvrages pour la scène, comporte quelques pièces de musique de chambre (trios et quatuors à cordes), des romances ainsi que des pièces de piano. Sa descendante, Monique Margottin-Maclou, lui a consacré un ouvrage déposé à la BNF. Un portrait peint de J J Dreuilh est conservé dans les archives familiales.
(édition réalisée d'après les parties séparées gravées [Paris : Le Duc, ca. 1804/1806], simulation audio Noteperforme4)
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