Alaric - La Chronique des Ombres Interdites
Автор: JutiktokeurMusic[IA]
Загружено: 2026-01-12
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Описание:
La chanson prend la forme d’une chronique sombre et cinématographique, portée par Alaric, narrateur et gardien d’un savoir ancien. Sa voix grave et posée guide l’auditeur à travers les dangers de l’obscurité, évoquant vampires de l’ombre et spectres silencieux qui se nourrissent de peur, de volonté et de souvenirs. Les chœurs accompagnent Alaric comme des échos lointains de la nuit : murmures discrets et réponses solennelles, renforçant une atmosphère nocturne, rituelle et menaçante.
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🎶Paroles🎶
(intro)
Approchez, voyageurs, rapprochez la flamme,
Ce monde n’est pas fait que de chair et d’âme.
Quand le soleil meurt derrière les collines,
D’autres royaumes respirent, s’illuminent.
Je suis celui qui sait, celui qui reste éveillé,
J’ai vu des noms gravés sur des pierres oubliées.
Écoutez bien, car la nuit a des oreilles,
Et chaque vérité coûte un bout de sommeil.
(Couplet 1)
Quand les rues se vident et que les chiens se taisent,
Quand l’air devient lourd, que le silence pèse,
Ce n’est pas le hasard si ton cœur accélère,
C’est l’obscur qui s’approche, invisible et sincère.
Ils marchent sans pas, ils respirent sans souffle,
Se glissent dans l’ombre comme un poison qui s’engouffre.
Ne crois pas que la nuit soit simplement un voile,
C’est un royaume ancien, bien plus vieux que les étoiles.
(Refrain)
Écoute le récit, retiens chaque mot,
Tous les monstres ne hurlent pas dans le chaos.
Certains te parlent doux, d’une voix familière,
Mais derrière le sourire se cache la guerre.
Écoute le récit, protège ton esprit,
La peur n’est pas l’ennemie, c’est l’oubli.
Car ceux qui rient dans l’ombre et t’appellent par ton nom,
Ne viennent jamais seuls, ils viennent pour ton horizon.
(Couplet 2)
Les vampires ne sont pas ceux des contes naïfs,
Pas toujours des crocs, ni des regards furtifs.
Certains marchent en plein jour, le masque bien ajusté,
Ils se nourrissent de toi sans jamais te toucher.
Ils boivent la fatigue, aspirent la volonté,
Se gorgent de tes rêves jusqu’à les dessécher.
Plus tu doutes de toi, plus ils deviennent forts,
Ils n’ont pas besoin de sang, juste de ton corps.
Ils te promettent l’éternel, l’amour, la protection,
Mais chaque pacte signé est une condamnation.
Car un vampire de l’ombre ne tue jamais vite,
Il te regarde t’éteindre lentement, sans limite.
(Refrain)
Écoute le récit, retiens chaque mot,
Tous les monstres ne mordent pas dans la peau.
Certains se nourrissent de tes nuits blanches,
Et font de ta peur leur revanche.
Écoute le récit, ne baisse pas les yeux,
Les ténèbres préfèrent les cœurs silencieux.
Si quelque chose te vide sans laisser de trace,
C’est déjà l’ombre qui prend sa place.
(Couplet 3)
Les spectres sont des restes, des âmes inachevées,
Des regrets trop lourds pour être enterrés.
Ils ne crient pas vengeance, ils murmurent ton passé,
Ils savent où ça fait mal, ils savent où appuyer.
Ils prennent la forme de ceux que tu as perdus,
Un visage familier, un regard déjà vu.
Ils te parlent d’excuses, de secondes chances,
Mais chaque mot prononcé renforce leur présence.
Ne réponds jamais, même s’ils pleurent ta voix,
Car un spectre n’écoute pas, il consomme ta foi.
Plus tu leur donnes ton attention,
Plus ils t’enchaînent à leur damnation.
(Pont)
Dans les pages brûlées d’un grimoire ancien,
Il est écrit que le mal n’est jamais loin.
Les créatures de l’ombre n’attaquent pas au hasard,
Elles sentent la fissure dans les âmes en retard.
Fatigue, solitude, colère et chagrin,
Sont des portes ouvertes sur leurs chemins.
Ce n’est pas la force qui les fait reculer,
Mais une lumière intérieure qu’ils ne peuvent toucher.
(Couplet 4)
Il y a ceux qui rampent entre deux miroirs,
Ceux qui murmurent ton nom quand tu perds espoir.
Les dévoreurs de sommeil, les voleurs de voix,
Ceux qui t’isolent doucement, pas à pas.
Certains prennent la forme de pensées intrusives,
Te font croire que le monde est vide, hostile, abusive.
D’autres se cachent dans les foules, bien habillés,
Plus il y a de monde, plus ils savent se dissimuler.
Ne crois pas que le monstre ait toujours des griffes,
Le plus dangereux te fait croire que tu es fautif.
(Refrain Final)
Écoute le récit, souviens-toi de moi,
Je parle pour ceux qui n’ont plus de voix.
La nuit n’est pas mauvaise, elle est ancienne,
Mais elle teste les cœurs et choisit les siens.
Écoute le récit, garde la flamme,
La connaissance est une arme contre les drames.
Car tant que l’histoire est transmise et récitée,
Les monstres de l’ombre ne peuvent jamais gagner.
(Outro)
Maintenant tu sais, et le feu faiblit,
Mais souviens-toi de ces mots dans l’obscurci.
Je ne te demande pas de craindre la nuit,
Seulement de la respecter, et de rester en vie.
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