Chemin des carrières de Mortagne
Автор: Jacques Frélicot
Загружено: 2011-08-01
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Les carrières de Mortagne sont l'ensemble des sites d'extractions à ciel ouvert et souterraines occupant le même périmètre que l'ancien Oppidum des Véliocasses de Vernonnet. Elles s'étendent de la route de Magny sur le flanc de l'ancien Val du diable devenu la ravine, jusqu'au val d'Heurgival et Manitot.
Les carrières souterraines de Mortagne, reliées entre elles et aménagées en centre de transmission militaire dans les années 1955/1960, avaient fait l'objet d'un début d'aménagement en 1939 par l'armée Française pour l'utilisation comme entrepôt, puis en 1943-1944, par l'organisation allemande Todt. Le projet était d'établir à Vernonnet les nouvelles installations de l'état-major du mur de l'Atlantique commandé par Rommel à la Roche-Guyon.
Le chemin des carrières qui suit la crête des coteaux St Michel et St Catherine et en fait un terre-plein entre le front de carrière et le versant du plateau du Vexin. Il est le résultat de l'extraction à ciel ouvert durant près d'un millénaire à partir de la construction du « murus gallicus » d'un kilomètre par les Véliocasses en 150 avant notre ère. A ce titre les carrières à ciel ouvert de Vernonnet mérite le qualificatif d'antique.
En place de ce terre-plein, tout le long de l'ancienne crête du coteau, une enceinte fortifiée avait peut-être été édifiée complétant au Sud les fortifications de l'oppidum. Mais le creusement, sur plus d'un kilomètre de long, cinquante mètres de large et vingt à trente mètres de haut, pour extraire le calcaire à ciel ouvert, a certainement effacé tous vestiges d'un rempart ou tout autres constructions à cet endroit.
C'est à partir de ce chemin que les Allemands ont utilisés leurs mitrailleuses et mortiers contre les Anglais, les 25 et 26 août 1944 lors de l'opération Neptune, provoquant de grosses pertes aux Britanniques du 5 th Wilshire Régiment.
Sur la rive longeant le front, le terre-plein est encombré par les déchets de l'extraction deux fois millénaires. Il ne subsiste désormais qu'un chemin de quelques mètres de large au bord du versant.
Les belvédères qui parsèment le chemin côté vallée résultent du déversement lors du deuxième millénaire de déchets d'exploitation face aux diverses entrées des carrières souterraines. Ce sont des plates-formes idéales pour admirer les vues de Vernonnet, Giverny, Port-Villez, Vernon, St Marcel, St Just, St Pierre d'Autils et le Goulet. Ces belvédères étaient très prisés dans la première moitié du vingtième siècle, comme le prouvent les nombreuses cartes postales anciennes montrant les divers panoramas. Le Touring club avait même installé au début du 20° siècle, un banc sur l'éperon St Michel lieu de promenade dominicale.
Avant d'arriver à la grille de la caserne des transmissions, des tronçons de murs en pierres sèches sont visibles au bord du versant. Ce sont les vestiges d'un mur construit au 19° siècle pour empêcher les chutes de pierres sur la ligne ferroviaire Gisors/Paçy sur Eure.
Avant l'installation de la caserne, le chemin permettait d'accéder au Val d'Heurgival, dont la crête a été exploitée de la même façon, sur son flanc nord et au fond. Jacques Frélicot (Suticos le Véliocasse).
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