Cheikh Larbi Bensari_Inqlab âarak_Bil hawa qalbi tâallaq_Cheikh Malti Abdelghani_Radio/Tlemcen_1954.
Автор: El Hassar Salim
Загружено: 2020-12-25
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Описание: Cheikh Larbi Bensari celui dont le grand âge n’a jamais éloigné de la musique baignait dans un environnement propice et équilibré qui ne le gênait point dans son choix en faveur de la pratique de cet art. ‘’C’était un homme d’une bonne éducation, sérieux et consciencieux dans son travail‘’, rappelleront ceux qui l’ont connu et côtoyé. Il a travaillé sans compter l’art s’appuyant sur un riche répertoire. Les musiciens, les poètes, les hommes de l’art et de lettres ont toujours vécu en étroite communion avec le peuple. Dans ses heures libres, il restait un fervent adepte de la zaouia ‘’Tidjâniya‘’, dont il interpréta les plus beaux des poèmes dédiés à son fondateur Sid’Ahmed Tidjani (m. en 1814) qui a, rappelons-le, dans ses pérégrinations, séjourné à Tlemcen où pendant plusieurs années où il prêcha dans sa grande mosquée. Politiquement, ce maître de l’art était déchiré par l’exil de son frère en Orient et que le destin désigna plus tard, comme membre du comité participant, en 1917, à Berlin avec la délégation conduite par Mohamed Méziane au Congrès, tenu dans cette ville, portant sur l’autodétermination des peuples, sous domination coloniale. A propos de Cheikh Larbi Bensari, Sid’Ahmed Triqui écrira un jour : ‘’C’est l’un de ces esprits qui ont su se faire le trait d’union entre le passé et notre époque et d’avoir veillé avec tant de scrupules et pendant si longtemps à la conservation des précieuses reliques de l’art musical andalou‘’. Ce grand maître, car s’en était un, s’imposera sur la scène de l’art musical andalou par sa stature musicale et sa maîtrise profonde des règles de cet art. Dans son art, ce maître très respectueux de l’unité de la composition savait, pour les mouvements lents où l’âme s’abandonne parfaitement, marquer les transitions de rythmes avec des finales pour des noubas véhiculées selon la tradition classique. Dans le langage musical, ces termes employés désignant les rythmes restent encore, sémantiquement et musicalement très mal définis pour permettre une lecture concrète de l’analyse structurale de leurs configurations en temps et en rythmes. La méthodolgie s’est, certes, depuis longtemps désistée au profit d’une démarche musicale toujours empirique donc sujette à mixtes d’approches. Le professeur Kamal Malti reconnaît, pour sa part, à Cheikh Larbi Bensari, cet artiste incomparable jouant de tous les instruments y compris le piano, comblait souvent les lacunes de son orchestre par un jeu dominant du violon, un instrument qui prit de l’importance dès le début du XIX e siècle à Tlemcen à côté du ‘’rebeb’’ ou rebec et de la ‘’Kouitra’’ ou ‘’Kitara’’ aux sonorités douces, reconnues poétiques. Cheikh Larbi Bensari avait : ‘’une conscience professionnelle rare dans le contexte social des musiciens de l’époque pour transmettre intégralement et fidèlement l’héritage de Boudelfa‘’. Il retiendra parmi ses qualités de musicien : ‘’la puissance de son jeu à l’alto, sa musicalité, son charme que les enregistrements médiocres, ajoutait –il, ne pouvaient pas rendre‘’. Cheikh Larbi Bensari signera de nombreuses œuvres à caractère populaire dont ‘’ Ya madinat errassoul bouchraqui ‘’ et dit-on ‘’Touchia kbira‘’, une belle composition qui englobe les reliques de partitions de vieilles noubas tombées dans l’oubli.
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