MAZOUNI - Mini JUPE
Автор: ALGERIAN MUSIC VINTAGE
Загружено: 2023-01-11
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MAZOUNI - Mini JUPE
Mohamed Mazouni, né le 4 janvier 1940 à Blida, surnommée « La ville des roses » et connue à la fois pour sa jolie place des Mûres (saht ettout), au milieu de laquelle trônait un majestueux kiosque à musique, et ses maisons de tolérance, venait d’avoir vingt ans. Il est plutôt beau gosse et, en sa mémoire, trainent quantité de refrains entêtants interprétés par Rabah Driassa et Abderrahmane Aziz, originaires comme lui de Blida, Bentir ou Lamari, maîtres du ‘asri (chanson moderne). Il saura faire bon usage de toutes ces influences et de bien d’autres issues du patrimoine algérien.
Certes, le jeune Mohamed était conscient de ses limites vocales, comme il le souligne : «J’avais une petite voix, j’ai composé avec ! ». Mais elle ne manque ni de charme ni de justesse et, avec l’âge, elle se bonifiera. Il entame sa carrière de chanteur en ces années-là et comme style, il choisit le bedoui (genre saharien rendu célèbre par le grand Khelifi Ahmed notamment).
Mazouni se fera remarquer par un morceau très engagé, Rebtouh Fel Mechnak (Ils l’ont attaché à la guillotine). Mais surtout, il est découvert par le grand public lors d’un passage, dans la salle Ibn Khaldoun (ex-Pierre Bordes, au cœur d’Alger), retransmis par la RTA (Radiodiffusion Télévision Algérienne, rebaptisée depuis ENTV). Cela lui vaudra d’intégrer la troupe artistique du TNA. Puis, pour saluer l’indépendance, il chante Adieu la France, Bonjour l’Algérie. et enregistre quelques rengaines populaires, mais il a envie d’ailleurs, au-delà de la Méditerranée : « En 1969, Il était, alors, loin de s’imaginer qu’il deviendrait une star adulée par la communauté immigrée.
Entre 1970 et 1990, il aligne les tubes à l’enseigne de Mini-Jupe, Chérie Madame, 20 ans en France, Bleu Délavé, Clichy, Daag Dagui, Camarade, Dis-moi c’est pas vrai ou Je suis le Chaoui, sorte d’hymne fédérateur de toutes les régions d’Algérie comme il l’explique : « Je chantais pour les gens qui comme moi connaissaient l’exil. J’étais et je suis toujours resté très attaché à mon pays, l’Algérie. Pour moi, il n’y a pas de Constantinois, d’Oranais ou d’Algérois, mais juste des Algériens. Je chante autant en arabe classique ou dialectal, en français et en kabyle ».
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