PHOENIX - Un jour de plus
Автор: PHOENIX
Загружено: 2026-03-13
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PHOENIX - Un jour de plus
(Couplet 1 ]
Phoenix-sound-music...
J’ai jamais été doué pour dire quand ça va pas, alors j’ai appris à faire avec,
à tout garder à l’intérieur, à avancer droit même quand ça tangue,
on m’a souvent dit “le temps arrange”, mais personne t’explique comment tenir,
quand les journées s’enchaînent et que t’as plus la force de ressentir.
J’ai grandi en pensant que montrer ses failles, c’était perdre du terrain,
alors j’ai fait semblant d’aller bien, pour pas devenir un poids pour quelqu’un,
j’ai vu des gens partir sans bruit, sans haine, sans explication claire,
et tu te demandes pas ce que t’as fait, tu te demandes juste si t’as vraiment compté hier.
Y’a des silences qui marquent plus que des mots, plus que des adieux,
des absences qui t’apprennent à te débrouiller seul, même quand t’en peux plus,
j’ai souvent douté de ma place, pas dans le monde, mais dans les cœurs des autre ...
ce sentiment d’être toléré, jamais vraiment aimer.
J’ai appris à avancer lentement, pendant que les autres couraient,
à prendre le temps de comprendre ce que je ressentais vraiment,
y’a des blessures qui font pas pleurer, mais qui t’épuisent à la longue,
qui te donnent l’air calme dehors pendant que dedans tout explose.
J’ai pas cherché à être fort, j’ai cherché à rester debout,
y’a des matins où tu te lèves pas par envie, mais par réflexe, par dégoût du trou, du vide...
continuer quand t’as plus d’élan, c’est pas du courage, c’est de la survie,
c’est se dire “encore un jour”, sans savoir ce que demain promet ou détruit.
J’ai perdu des gens sans conflit, juste des liens qui se défait,
ça fait pas mal d’un coup, ça te bouffe lentement, ça te rend méfiant des intentions,
alors tu donnes moins, tu parles moins, tu gardes plus pour toi,
pas parce que t’as plus de cœur, mais parce que t’as compris le prix
Mon projet c’est pas une image, c’est pas un blaze pour briller,
c’est l’endroit où je dépose ce que je peux pas porter toute la journée,
j’écris pas pour qu’on me plaigne, ni pour qu’on me comprenne à tout prix,
j’écris parce que garder tout en moi, ça finirait par me détruire .
Y’a des choses que je dirai jamais à voix haute, même aux plus proches,
pas par mensonge, par protection, parce que certaines douleurs sont trop moches,
mais ici elles respirent, elles existent sans jugement,
et si ça parle à quelqu’un, alors j’aurai pas écrit pour rien, vraiment.
J’ai arrêté d’attendre qu’on valide ce que je ressens pour être légitime,
la douleur a pas besoin d’autorisation, elle s’impose, elle s’invite,
j’ai compris que tout le monde porte quelque chose qu’on voit pas,
des combats silencieux, des nuits longues, des “ça ira” qu’on dira pas.
Je suis pas guéri, j’suis conscient, et c’est déjà un pas énorme,
quand t’as passé ta vie à douter de ta valeur, de ta forme,
Phénix c’est juste ça : un souffle quand tout pèse trop,
une façon de rester là, sans bruit, sans gloire, mais vivant, encore debout.
Toujour...
[Drop vocal , instrumental ]
Vivant , encore debout ... toujour ...
Vivant , encore debout ... toujour...
[Drop vocal , instrumental ]
Vivant , encore debout ... toujour ...
Vivant , encore debout ... toujour...
[Couplet 2 ]
…et y’a des moments où tu te reconnais même plus dans ce que tu montres,
où tu joues ton propre rôle sans savoir quand est-ce que ça s’arrête,
tu fais bonne figure parce que c’est plus simple que d’expliquer,
parce que t’as déjà essayé de parler et qu’on t’a répondu à moitié.
On dit souvent “faut relativiser”, comme si ça effaçait le poids,
comme si comparer les douleurs les rendait moins lourdes pour toi,
mais chacun porte son sac, invisible, adapté à sa propre histoire,
et ce qui te détruit doucement peut sembler banal vu de l’extérieur,
J’ai connu ces soirées où t’es entouré mais terriblement seul,
où tu ris au bon moment pendant que ton esprit décroche, s’isole,
ces nuits où tu fixes le plafond en refaisant les mêmes scènes,
en te demandant à quel moment t’as commencé à devenir toi-même ton propre problème.
J’ai souvent eu peur d’être “trop” : trop sensible, trop silencieux,
pas assez solide pour ce monde qui va vite, qui juge, qui fait du bruit,
alors j’ai appris à me réduire, à rentrer dans des cases trop étroites,
jusqu’à oublier la forme exacte de ce que j’étais censé être à la base.
Personne t’apprend à gérer le manque d’élan, la fatigue mentale,
le fait de te lever sans but clair, juste parce qu’il faut avancer quand même,
on glorifie les victoires, rarement la constance invisible,
pourtant rester debout quand tout en toi veut s’asseoir, c’est déjà terrible.
[Drop vocal épic x2, instrumental ]
Vivant , encore debout ... toujour ...
Vivant , encore debout ... toujour...
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