Face Au Vent
Автор: chrysam
Загружено: 2025-11-04
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Описание:
Cette chanson raconte un combat intérieur, un parcours difficile, une reconstruction personnelle.
Un rap sincère, intense, sérieux, basé sur l’expérience, la résilience, l’évolution et le dépassement.
Dans ce titre Face Au Vent, on avance malgré les obstacles, on prend position, on refuse la chute.
Track conçu pour transmettre la force intérieure, la détermination et la vérité brute.
Style : Rap émotionnel / Storytelling
Ambiance : sombre, mélancolique, mais puissante et victorieuse
Paroles :
Ouais…
C’est pour nos vies qu’on met les gants, qu’on serre les poings,
Pour les trajectoires qui bifurquent quand tout semble figé,
Pour ceux qu’on a laissés au bord de la route,
Et pour ceux qui ont tenu bon quand le monde vacillait.
Allez, on part.
J’ai évalué mes pas sur le parquet glissant,
Quand l’horizon s’efface et que tout paraît vain.
On m’a dit que j’avais tort d’y croire encore,
Mais j’ai vu dans leurs regards un tremblement vif, un appel fort.
Les murs ferment les issues, les rues parlent à voix basse,
Mais j’avance en connaissance, je refuse d’être une trace.
J’ai pris la route qui dérange, j’ai accepté le givre,
Quand le monde pendait à un fil, j’ai choisi de survivre.
Je traînais des regrets dans mes poches fermées,
Mais j’ai déverrouillé mes chaînes, j’ai osé m’élever.
Pas pour fuir, non, mais pour changer le cours de mes jours,
Réécrire un nom sur mon carnet, dans un nouvel amour.
Je suis là, face au vent, je relance la bataille,
Mon cœur bat comme un tambour, je fais tomber les chandelles.
Je sais que rien n’est gratuit, que chaque pas réclame un prix,
Mais quand j’ai choisi de vivre, j’ai vu mon avenir se réveiller.
Alors je cours, je vole, je m’élève sans retour,
Je grimpe hors de la fosse, et je bâtis mon territoire.
Tu peux me juger, me freiner, mais je reste solide,
Dans ce tumulte, mon âme s’élance, libre et intrépide.
Ils voulaient que je reste calme, docile, silencieux,
Que j’accepte les concessions, que je réduise mes feux.
Mais j’ai toujours eu cette braise dans le regard,
Un désir d’éclater les codes, d’effacer tout retard.
Des visages sont passés, certains m’ont tourné le dos,
D’autres ont cru en moi quand je ne voyais aucun écho.
J’ai compté les pertes, j’ai surveillé les tornades,
Mais j’ai appris à danser dans la pluie, même quand tout s’évade.
Maintenant je parle sans détours, je frappe là où ça dérange,
Je fais tomber les masques, je suis l’architecte de mon changement.
Le miroir me renvoie mes fautes, mes douleurs, mes erreurs,
J’en fais des briques solides, un rempart contre la terreur.
Et j’avancerai encore malgré les nuits sans sommeil,
Jusqu’à ce que mon nom résonne au-delà de mes cercueils.
Quand les alarmes hurlent, je serre les dents, je tiens ferme,
Je ne flanche pas devant les jugements, je prends le thermique.
Chaque cicatrice est une carte, chaque larme une source,
Je deviens mon propre guide, je tranche ma course.
Et si demain chancelle, je serai celui qui relance,
Celui qui bâtit un empire quand tout attend la révérence.
Je suis là, face au vent, je relance la bataille,
Mon cœur bat comme un tambour, je fais tomber les chandelles.
Je sais que rien n’est gratuit, que chaque pas réclame un prix,
Mais quand j’ai choisi de vivre, j’ai vu mon avenir se réveiller.
Alors je cours, je vole, je m’élève sans retour,
Je grimpe hors de la fosse, et je bâtis mon territoire.
Tu peux me juger, me freiner, mais je reste solide,
Dans ce tumulte, mon âme s’élance, libre et intrépide.
J’ai croisé des frères qui avaient perdu la cadence,
Des sœurs qui espéraient encore un signe, une chance.
Je leur ai tendu la main, même si je saignais moi-même,
Parce que la vérité, c’est qu’on guérit quand on s’aime.
On a partagé nos peurs dans les couloirs déserts,
Nos rires quand l’aube venait après des nuits amères.
Le monde nous a refusé des places, des rôles,
Mais j’ai pris le front, j’ai insisté, j’ai cassé les protocoles.
Et maintenant j’avance, plus pur, plus dur, prêt à conquérir,
J’ai transformé mes silences en hymnes, mes limites en empire.
Je suis l’onde d’un cri intérieur, je suis le passage libre,
Quand tout veut me retenir, je m’arrache et je vibre.
Je suis là, face au vent, je relance la bataille,
Mon cœur bat comme un tambour, je fais tomber les chandelles.
Je sais que rien n’est gratuit, que chaque pas réclame un prix,
Mais quand j’ai choisi de vivre, j’ai vu mon avenir se réveiller.
Alors je cours, je vole, je m’élève sans retour,
Je grimpe hors de la fosse, et je bâtis mon territoire.
Tu peux me juger, me freiner, mais je reste solide,
Dans ce tumulte, mon âme s’élance, libre et intrépide.
(Et je reste debout…)
Le voyage continue, sans trêve, sans concession.
À ceux qui m’ont quitté, à ceux qui sont restés : merci.
À mes propres batailles, à mes victoires silencieuses : elles sont à moi.
Et si demain tout flanche, je reviendrai plus fort.
Parce que j’ai compris que rien ne se donne, tout se prend.
Je suis là. À jamais debout.
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