Les Allemands n'ont jamais su que les Shermans utilisaient les radios les plus avancées de la guerre
Автор: Les Échos de la Guerre – La Vue du Front
Загружено: 2025-10-26
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Silence. Sur le champ de bataille, le silence est le premier mensonge.
Le 20 février 1943 a commencé comme n’importe quel autre jour dans le Nord de la Tunisie, près du col de Kasserine : chaleur brutale, poussière suffocante et odeur métallique de mort. Mais, ce matin-là, les commandants de chars allemands ont assisté à quelque chose que la doctrine de la Wehrmacht, forgée par Guderian, n’aurait jamais admis être possible.
J’étais là, j’ai entendu les récits, j’ai senti la panique sur la radio allemande. Nous avons vu cinq chars Sherman américains, séparés par des crêtes et des vallées, sans aucune communication visuelle — pas de drapeaux, pas de fumigènes. Ils auraient dû être isolés, luttant seuls. Mais ils ne l'étaient pas.
Ils ont convergé sur nos positions comme s’ils étaient des extensions du même cerveau. La coordination était chirurgicale, surnaturelle. Si un Sherman chancelait, un autre couvrait immédiatement son angle mort. Chaque équipage américain connaissait, instinctivement, la position exacte de ses camarades, transformant cinq véhicules dispersés en un seul poing d’acier.
Pendant ce temps, à l’intérieur de nos Panzer IV, je luttais contre la statique. Nos radios FuG-5 de 10 watts étaient la gloire de la technologie des années 30, mais dans le vacarme de la bataille, elles étaient inutiles. La modulation d’amplitude (AM) était noyée par chaque étincelle, chaque bruit de moteur. Le commandant allemand pouvait à peine entendre son propre chef de compagnie. Et, dans la plupart de nos chars, nous ne pouvions que recevoir des ordres ; nous ne pouvions pas signaler ce que nous voyions ni demander de renforts. Nous étions aveugles et muets.
Ce jour-là, à Kasserine, nous n’avons pas seulement perdu une bataille tactique ; nous avons perdu confiance dans ce qui était réel. Nous voyions la coordination, nous sentions la précision, mais nous n’arrivions pas à expliquer le mécanisme qui la sous-tendait. Qu’est-ce qui connectait ces Américains ?
La réponse ne se trouvait ni dans l’acier ni dans le canon, mais dans quelque chose d’invisible, à 8 000 miles des lignes de front, où des ingénieurs américains avaient créé une arme qui valait plus que dix divisions Panzer. Qu’était cette technologie fantôme qui donnait aux Shermans, un char techniquement inférieur, le pouvoir de combattre comme un seul homme ?
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