H-Tône - Ouvre les Yeux (instru par Eveil)
Автор: H-Tône
Загружено: 2016-12-29
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Описание:
Extrait de l'album "En attendant la pluie"
Disponible à prix libre, ici: https://h-tonefeateveil.bandcamp.com/...
Instru et prise de son : Eveil
Scratch : Tony Zeta
Mixage et anim : Sans E
"Pourquoi tu n'ouvres pas les yeux, qu'est-ce que tu fous dans le noir ? Je ne croyais pas que je valais mieux mais je ne mérites pas même un regard ? Je comprends le besoin de sommeil, ça n'empêche pas de tourner la terre, mais tu as pourtant éteint le soleil juste en fermant les paupières. C'est quand que le jour se lève ? Qui les comptera ? Dis-moi, tu fais quel genre de rêve, et puis pourquoi tu ne me réponds pas ? Dur est le constat. Tu crois que je dois endurer tout ça ?
Mais qui c'est qui impose les règles ? Moi, je n'ai pas signé de contrat. Ouvre les yeux, s'il te plait, les choses veulent que tu les vois. D'accord, tous les 4 soirs, les désaccords puent la castagne mais qu'importe dans l'état que c'est, on est encore dans l’état de choix. Ne ferme pas les volets car des cause valent que l'on tue les toits. Eh, tu fais quoi là ? OK, les gouttes pleuvent, les rires souffrent d'être peu et les ailes plient sous les coups de feux, mais les loquets n'aident ou ne peuvent rêver bloquer l'eau du fleuve. La nuit couvre les cieux mais, je t'en prie, ouvre les yeux. Regarde ce que tu laisses sur le quai de la gare. Ce n'est pas juste des bagarre et si tu restes je baisse ma garde. Je ne veux plus que l'on se fritte. Tu sais qu'avec l'age la vie se complique et puis ma rage a vite compris que c'est tout seul que le petit con se flique. Ouvre les yeux. regarde-moi, je suis devenu grand. Je sais que je ne serai jamais heureux mais ça ira, je ne le veux plus tant. Et puis, les vœux, j'ai bien compris que c'était du vent alors j'essai de faire au mieux même si ce n'est jamais évident. Ouvre les yeux, regarde-moi. Je fais du vélo sans les mains, je tends les deux, je marches droit ou bien je sais les souiller moins. J'ai scellé sous mes doigts mes sales et trop laids choix. J'ai même dessaoulé. Vois comme j'essaie de larguer tous mes poids. Pas de tente, à la belle étoile, mes attentes à la baisse. De l'absence à l'appel, et toi que l'on absente à la bêche. Je rap sans le goût d'éclate de mes 400 coups d'éclats. Ton état coupe les pattes, mes couplets partent en "j'voulais pas". Ouvre les yeux, tu n'es pas mort. Tu ne peux pas partir comme ça. J'ai toujours dit que tu étais fort, putain, les hommes forts ça ne meurt pas. Il y'a trop de choses que tu emmènes, et puis tu sais que les tombes se perdent alors, la faucheuse, on l'emmerde. Autant que les mecs des pompes funèbres. C'est qui le décisionnaire ? Qui décidait, même pendant que mes yeux pissaient de l'eau de mer digne de l’odyssée d'Homère, que quelle que soit l'épaisse écume, ou les pavés qu'on sème, on pouvait y laisser des plumes sans même déployer ses ailes. Ne m'oblige pas à te supplier, oh ! Je ne figes pas le refus de plier. Fils pâle s'est vu se biler tandis que le diable jubilait. J'eu pu filer mais les limites se dessinait au sol, et vite se défilaient les seuls amis, ces souvenirs qui s'éliminent. J'ai frisé le rejet, refusant d'y voir, de là, comment se brisaient les reflets dans les miroirs de l'âme. S'ils laissent un vide à faire, dis moi comment j'admet qu'il est un rideau de fer qui ne s'ouvrira plus jamais ?"
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