Inquiétant: Ndayishimiye et Kayikwamba en Ouganda, où Kagame et Museveni utilisent le poison.
Автор: Africa Flashes
Загружено: 2025-05-28
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La région des Grands Lacs reste sous tension malgré les espoirs de paix. Un sommet diplomatique à Kampala, en Ouganda, réunit des figures clés comme le président burundais Évariste Ndayishimiye et la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, sous l’égide de Yoweri Museveni. Cependant, derrière les apparences de coopération, les soupçons d’instabilité orchestrée par Museveni et Paul Kagame persistent. Leur passé, marqué par des assassinats politiques et des manipulations, jette une ombre sur leurs intentions. La présence de leaders régionaux dans un tel contexte ravive les craintes de trahisons et de violences ciblées.
La 12e Réunion du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix à Kampala attire l’attention internationale, mais suscite aussi la méfiance. Les discours sur la coopération masquent une réalité où Museveni et Kagame, souvent liés aux troubles régionaux, jouent un rôle ambigu. Les observateurs rappellent que des figures comme le général congolais Lucien Bahuma, mort en 2014 dans des circonstances douteuses après une réunion en Ouganda, incarnent les risques de ces rencontres. Les soupçons d’empoisonnement, pratique attribuée aux cercles rwandais et ougandais, restent vivaces.
L’histoire régionale est jalonnée de morts suspectes, comme celle de Jon Garang, leader soudanais, décédé dans un crash d’hélicoptère après une rencontre avec Museveni. Ces incidents alimentent l’idée que les figures progressistes ou menaçantes pour Kigali et Kampala sont systématiquement éliminées. La présence de Ndayishimiye et Kayikwamba à Kampala inquiète, car ils s’exposent dans un environnement contrôlé par des acteurs accusés de déstabilisation, notamment via le M23, un groupe armé soutenu par le Rwanda et toléré par l’Ouganda.
Le M23, loin d’être un simple mouvement rebelle, est une extension du pouvoir rwandais, avec le soutien logistique de l’Ouganda. Depuis 2021, ce groupe intensifie les violences en République démocratique du Congo (RDC), pillant ressources et détruisant des communautés. Les rapports de l’ONU et des ONG confirment l’implication directe de Kigali et Kampala. Pendant ce temps, les populations congolaises subissent des atrocités, tandis que Museveni et Kagame maintiennent une façade de médiateurs pacifiques tout en soutenant des milices.
Face à cette hypocrisie, le président congolais Félix Tshisekedi adopte une posture ferme, renforçant les FARDC et les forces Wazalendo pour défendre la souveraineté nationale. La RDC rejette les compromissions avec ses agresseurs, percevant chaque attaque du M23 comme une agression directe de Kigali et Kampala. Cependant, la participation congolaise à des sommets comme celui de Kampala suscite des inquiétudes, car la population craint des pièges diplomatiques dans un contexte où la vigilance est essentielle.
La paix véritable dans les Grands Lacs ne viendra pas des médiations de Museveni ou Kagame, perçus comme des obstacles à la stabilité. Les peuples de la région, portés par un élan de résistance, exigent une refondation basée sur la justice et la transparence. La RDC, sous l’impulsion de Tshisekedi, incarne cet espoir de souveraineté et de vérité. Les générations futures jugeront ceux qui, par complicité ou inaction, ont permis à ces crises de perdurer, mais l’éveil des consciences et la mobilisation populaire ouvrent la voie à un avenir différent. #GrandsLacs #RDC #Kagame #Museveni #M23
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