Si la France ne rembourse pas, voici ce qui va arriver…
Автор: Théophile Eliet
Загружено: 2025-11-18
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Club deal Private Equity : https://onlineasset.com
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ Informations ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
#cbdc #entrepreunariat #effondrement #criseeconomique
00:00 – Introduction, se protéger des risques (Dette publique, crise financière, effondrement…)
01:15 – Options de l’état en cas de crise (Inflation, fuite des investisseurs, perte de confiance, chute de l’immobilier français…)
02:39 – Les signaux d’alarme (Gels des comptes, diminution des plafonds de retrait…)
03:27 – Deux réactions possibles : Déni ou prévention ?
04:43 – Les étapes et solutions pour se protéger d’une crise (Nouveau passeport, or physique, expatriation…)
09:03 – PEA, assurance vie, PEL, Pinel… Tout fermer/ revendre ?
10:05 – Idées d’investissements (Immobilier à Dubaï, private equity…)
Cette vidéo présente un plan de protection financière face aux risques économiques et monétaires pesant sur la France.
L'analyse débute par le constat suivant : si la France n'arrive pas à rembourser ses créanciers, elle pourrait, comme l’exemple de la Grèce l’a montré, rentrer sous tutelle du Fonds monétaire international (FMI) ou de la Banque centrale européenne (BCE). Pour les personnes ayant des actifs en France et détenant des euros, les conséquences pourraient être graves.
Théo détaille deux scénarios possibles : imprimer massivement des euros, ce qui dévaloriserait la monnaie et créerait mécaniquement de l'inflation, ou faire défaut sur la dette. Lors du défaut grec, la BCE et le FMI ont annulé 50% des dettes, provoquant des faillites bancaires massives et une perte immense de confiance des investisseurs.
Le marché immobilier français repose principalement sur la dette bancaire puisque 90% des acquisitions immobilières utilisent l'effet de levier bancaire. La conséquence ? Si les banques cessent de prêter, l'immobilier pourrait s'effondrer… Et des signaux d'alerte apparaissent déjà : gels de comptes de plus en plus fréquents, diminution des plafonds de retrait et refus d'envoyer de l'argent vers des comptes bancaires étrangers. Ces mesures représentent la phase 1 d'une crise bancaire, déjà en cours depuis un certain temps.
Parmi les solutions proposées, Théo déconseille l'or physique. En effet, la France enregistre les détenteurs d'or et, historiquement, l'État a réquisitionné les lingots d'or auprès des citoyens, les rachetant à des prix dérisoires sous prétexte de protéger la monnaie nationale, et ce risque demeure présent.
Un élément vital pour de nombreux profils est d'avoir un plan B : un second passeport. Pour une expatriation, plusieurs destinations méritent d'être envisagées : La Thaïlande, Dubaï, Singapour, Panama, Bali en Indonésie…
Concernant les comptes bancaires, il est crucial d'en ouvrir en dehors de la France et idéalement hors de l'Union européenne.
Pour augmenter sa protection, créer une société étrangère aux États-Unis, comme une LLC, coûte environ 900 à 1000€ et offre une grande liberté d'investissement. L'Europe interdit aux résidents fiscaux européens d'accéder à de nombreux produits d'investissement américains sous prétexte de protection, mais la réalité est que les produits financiers américains surpassent depuis longtemps leurs équivalents européens en performance.
Théo recommande à certains profils de vendre les produits financiers français peu performants (PEA, assurances-vie, Pinel, etc.) pour réinvestir ailleurs. Malgré les avantages fiscaux temporaires, les produits américains avec des frais plus bas et de meilleures performances battent finalement largement les produits européens dans de nombreux cas.
Parmi les investissements alternatifs, l'immobilier sur plan à Dubaï offre moins de gestion qu'une location déjà construite. Les actions américaines constituent aussi une alternative solide. Pour les métaux précieux (or, argent, diamants), Gold Avenue, société suisse indépendante non bancaire, peut assurer le stockage à l'étranger au nom de l'investisseur, sans besoin d'enregistrement français.
Enfin, le private equity offre deux voies : via des club deals avec un minimum d'investissement entre 50'000 et 100’000€ par opération, où sont rachetées et développées des entreprises américaines avant revente ; ou via des banques privées, où le minimum d'investissement débute généralement autour de 1 million d'euros. Plus d'informations sont disponibles sur le site OnlineAsset.com, club deal co-fondé par Théo.
Disclamer : Je ne suis pas reconnu comme un professionnel par l'état ou un organisme financier public mais juste un particulier qui vit pleinement de ses investissements qui partage son expérience. Investir comporte des risques dont vous êtes le responsable. Ce contenu est créé à titre de divertissement et ne fait pas l'objet de conseil en investissement.
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