Rubio devant le Sénat : Washington durcit le ton face aux gangs en Haïti, option militaire évoquée
Автор: Metropole Tele
Загружено: 2026-01-29
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Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi devant le Sénat que l’administration Trump envisage une « posture de force », y compris militaire, pour contrer les gangs armés en Haïti et dans les Caraïbes.
Il les a qualifiés de menace régionale et pour la sécurité des États-Unis, en raison de leur rôle dans les flux migratoires, le trafic de drogue et l’instabilité.
« La menace en Haïti est l’effondrement systémique : ces gangs criminels contrôlent des territoires et menacent la formation d’un gouvernement », a affirmé M. Rubio lors de son audition au Sénat sur la politique en Amérique latine.
Il a ajouté que certains disposent d’un arsenal comparable à celui d’un État et qu’un leadership fort est indispensable pour stopper la violence, alors que le Conseil présidentiel de transition doit être dissous le 7 février sans ingérence de « corrompus » soutenant les gangs.
Pour analyser l’évolution du narratif américain au sujet de la crise en Haïti, nous recevons le diplomate Pierre Antoine Louis…
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité mercredi une résolution prorogeant d'un an, jusqu'au 31 janvier 2027, le mandat du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH).
Présenté par les États-Unis et le Panama, le texte recentre la mission sur ses fonctions essentielles : bons offices pour les préparatifs électoraux, appui au gouvernement haïtien dans la conception d'un programme de désarmement et réintégration des membres de gangs capturés, et collecte des données détaillées sur la situation sécuritaire.
Le Conseil exprime son inquiétude face à la persistance de la violence des gangs, au manque de progrès dans la transition politique et au risque d'effondrement institutionnel.
Il insiste sur la dissolution du Conseil présidentiel de transition au plus tard le 7 février 2026, sans ingérence d'acteurs corrompus, pour ouvrir la voie à un gouvernement élu.
Le Bureau du Rapporteur spécial pour la liberté d’expression de l’Organisation des États américains (OEA) a exhorté, mardi, les autorités haïtiennes à abroger le décret adopté en décembre dernier relatif aux « crimes de presse », estimant qu’il porte gravement atteinte à la liberté d’expression.
Dans une note rendue publique le 28 janvier 2026, le Bureau, rattaché à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH), considère que ce texte fragilise le débat démocratique et favorise l’autocensure des médias, par crainte de poursuites judiciaires.
Face aux risques que fait peser ce décret sur la liberté d’expression, le Bureau appelle explicitement à son abrogation et demande aux autorités haïtiennes de garantir pleinement ce droit fondamental.
Parallèlement en Haïti, Me Patrick Laurent déplore le manque de débat sur la question. Invité ce jeudi à la rubrique le Point, il a invité les mécontents de ce décret du CPT à formuler des propositions pour corriger les dérives dénoncées. Soulignons que l’Association Nationale des Médias Haïtiens a dénoncé, il y a environ 2 semaines le caractère liberticide de ce décret.
Le ministère des travaux publics à travers sa cellule « énergie » a organisé jeudi un atelier réunissant des décideurs publics, des experts nationaux et internationaux entre autres autour des grands enjeux du secteur énergétique haïtien.
Entre janvier 2025 et janvier 2026, la demande de soins a augmenté de manière significative dans les centres hospitaliers du pays, a constaté le ministre de la santé publique et de la Population, le Dr Bertrand Sinal.
Selon ses observations, les cas d’accouchement ont explosé, notamment à la frontière avec la République dominicaine, où des soins d’urgence sont fournis gratuitement aux femmes enceintes.
Malgré la suspension de l’aide internationale par l’État américain, le système de santé local se porte bien, a affirmé le Dr Sinal, précisant que les actions menées par le MSPP sont désormais financées à 98 % par le trésor public.
C’est un compte rendu signé : Guerby Jean
Dossier TPS
La mobilisation s’est renforcée en Floride et dans plusieurs autres États américains pour obtenir la prolongation du statut de protection temporaire (TPS) accordé aux ressortissants haïtiens.
Selon l’avocat spécialisé en droit migratoire Frandley Denis Julien, l’économie de nombreux États des États-Unis dépend largement de la main-d’œuvre étrangère bénéficiant du TPS, notamment dans des secteurs clés tels que la construction, l’agriculture, la santé ou les services.
Me Julien s’est par ailleurs dit confiant quant à l’issue des actions en justice engagées pour obtenir une prolongation du dispositif. Il a toutefois rappelé que la situation reste source d’une profonde angoisse au sein de la communauté haïtienne vivant aux États-Unis.
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