Olivia Maurel asks the Special Rapporteur on the sale of children to recognize surrogacy as a sale
Автор: Casablanca Declaration for Abolition of Surrogacy
Загружено: 2026-03-10
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[French below] Olivia Maurel, spokesperson for the Casablanca Declaration for the Universal Abolition of Surrogacy, will speak on March 10, 2026, at the UN in Geneva during an interactive dialogue with Mama Fatima Singateh, Special Rapporteur on the sale and sexual exploitation of children.
Olivia Maurel strongly reiterates that surrogacy violates the rights of children and women, reducing them to mere objects of transaction, and calls for surrogacy to be explicitly included in the mandate of the next Special Rapporteur on the sale and sexual exploitation of children.
“Mr. President,
I speak as spokesperson of the Casablanca Declaration for the Universal Abolition of Surrogacy, and as a person born through surrogacy.
The 2000 Optional Protocol defines the sale of children as “any act or transaction whereby a child is transferred by any person or group of persons to another for remuneration or any other consideration.”
This definition does not require profit. It requires transfer and consideration.
All surrogacy arrangements, including so-called “altruistic” ones, are pre-birth agreements organizing the transfer of a child and involve financial or material consideration, including reimbursed expenses and related benefits.
The label “altruistic” does not remove the element of consideration.
In 2019, the Committee on the Rights of the Child affirmed that surrogacy can constitute a sale of children.
In 2025, Special Rapporteur Reem Alsalem called for steps toward eradicating surrogacy in all its forms.
As a new Special Rapporteur will be appointed during this session, we respectfully encourage that surrogacy be examined explicitly under the framework of the Optional Protocol.
Madam Special Rapporteur,
Does a pre-arranged agreement providing for the transfer of a child, where remuneration or any other consideration, including reimbursed expenses, is involved, fall within the scope of the sale of children under the Optional Protocol?
Thank you ».
............
Olivia Maurel, porte parole de la Déclaration de Casablanca pour l’abolition universelle de la gestation pour autrui, prend la parole le 10 mars 2026 à l'ONU à Genève lors du dialogue interactif avec Mama Fatima Singateh, Rapporteuse spéciale sur la vente et l’exploitation sexuelle d’enfants.
Olivia Maurel rappelle avec force que la gestation pour autrui est contraire aux droits des enfants et des femmes, en les réduisant à des objets de transaction, et appelle à ce que la gestation pour autrui figure explicitement dans le mandat du prochain rapporteur sur la vente et l'exploitation sexuelle d'enfants.
(traduction)
« Monsieur le Président,
Je m’exprime en tant que porte-parole de la Déclaration de Casablanca pour l’abolition universelle de la gestation pour autrui et en tant que personne née d’une gestation pour autrui.
Le Protocole facultatif de 2000 définit la vente d’enfants comme « tout acte ou transaction par lequel un enfant est transféré par une personne ou un groupe de personnes à une autre, moyennant rémunération ou toute autre contrepartie ». »
Cette définition n'exige pas de profit. Elle exige un transfert et une contrepartie.
Tous les accords de gestation pour autrui, y compris ceux dits « altruistes », sont des contrats prénataux organisant le transfert d'un enfant et impliquant une contrepartie financière ou matérielle, notamment le remboursement des frais et les avantages connexes.
Le terme « altruiste » ne supprime pas l'élément de contrepartie.
En 2019, le Comité des droits de l'enfant a affirmé que la gestation pour autrui pouvait constituer une vente d'enfants.
En 2025, la Rapporteuse spéciale Reem Alsalem a appelé à prendre des mesures pour éradiquer la gestation pour autrui sous toutes ses formes.
Un nouveau Rapporteur spécial devant être nommé au cours de cette session, nous encourageons respectueusement l'examen explicite de la gestation pour autrui dans le cadre du Protocole facultatif.
Madame la Rapporteuse spéciale,
Un accord préétabli prévoyant le transfert d'un enfant, impliquant une rémunération ou toute autre contrepartie, y compris le remboursement des frais, relève-t-il de la notion de vente d'enfants au sens du Protocole facultatif ?
Je vous remercie. »
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