🌞 Le discernement : voie du Christ au-delà de toutes les croyances, de toutes les propagandes
Автор: Marie-Odile Sansault
Загружено: 2026-02-07
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💎 Quelques éléments de contexte avant l’émission du samedi 7 février 2026, en direct à 20H
L’image qui illustre et soutient cette émission s’intitule « Discernement ». Il s’agit d’une écorce peinte et scénographiée par Catherine Tissier, dont je salue le talent et l’inspiration et que je remercie.
Ce matin encore, je rends visite à Matthieu, apôtre et évangéliste. Sans doute chez lui, je vois le converti, celui qui consacrait sa vie à l’argent et qui a tout quitté pour vivre le Christ aux côtés de Jésus. Est-ce choix biographique de Matthieu qui transparaît dans ce qu’il a transmis et qui vient me parler si fort aujourd’hui ? En tous cas, je me sens touchée par ce Lévi qui devient Matthieu, « cadeau de Dieu », qui devient contre toute attente, un intime de Jésus.
Aujourd’hui, la résonance avec Matthieu vient m’indiquer la nécessité de partager avec l’Assemblée du jour, autour du discernement. Il y a peu il était question ici de reconnaître le bon grain de l’ivraie au moment de la récolte. C’est une fois de plus cette analogie que je repère aujourd’hui pour évoquer l’enseignement du Christ donné par Jésus qui parle de notre époque : "La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux ; priez donc le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson." (Matthieu 9, 37-38)
Les « ouvriers peu nombreux » ne sont pas les personnes cultivées, lettrées, savantes des enseignements donnés par des maîtres, des initiés aux mystères anciens, celles qui ont des moyens financiers. Ces ouvriers compétents pour la moisson de notre temps, sont les humains qui ont du discernement, ceux qui reconnaissent l’ivraie, ne s’enivrent pas de ce grain qui ne peut pas donner de pain et choisissent le blé qui donne du levain, et nourrit les humains.
Comment reconnaître la voie du Christ en nous ? Comment faire pour entendre le bruit de la psyché sans se laisser assourdir par lui ? Comment sentir la présence divine dans la profondeur de notre terre personnelle, dans le noyau des cellules de notre corps de chair ?
Les mots de Jésus peuvent une fois de plus aider à y voir clair, toujours chez Matthieu (10, 28) : "Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre dans la géhenne à la fois l'âme et le corps. »
En effet, qu’est-ce qui peut perdre notre âme, notre capital spirituel venu s’humaniser ? Quelles sont les sirènes qui attirent le navigateur humain sur l’île des tentations qui va se transformer en île de la perdition ?
Avec la conscience qui est la mienne aujourd’hui sur le chemin terrestre de l’unification Homme-Esprit, il me semble que la tentation numéro un est la déresponsabilisation, le souhait souvent invisible d’être nourrie par autrui, aimée par les amis, entourée des « bonnes ondes » des humains, réchauffée par le feu extérieur. La tentation la plus redoutable est probablement celle de ne pas être souveraine, alors que ma conscience « officielle » ne veut que cela.
Comme je comprends encore plus aujourd’hui ce propos de Jésus, toujours relaté par Matthieu (10, 34) : "N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. »
Ce glaive pour moi en ce jour, c’est le discernement, la capacité à distinguer ce qui est de l’Absolu du relatif, distinguer l’Esprit du narratif psychique, l’Amour des sentiments. Chaque jour, je remets l’ouvrage sur le métier, chaque instant requiert le discernement. Le glaive se doit d’être affuté, tranchant pour que les décisions soient sans équivoque, sans ambiguïté.
Fort heureusement, notre compagnon de route sur la Terre, Jésus, nous offre les services du Christ pour manier l’épée, le glaive (11, 28-30) : "Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger."
Faire le choix du Christ peut paraître une soumission à l’Esprit, une obéissance à une autorité qui impose son joug, mais ce n’est qu’une apparence qui prend corps du fait de l’expérience vécue avec les humains qui ont dominé l’enfant puis le grand que nous avons été. En réalité, le choix de voir notre Divinité et de vivre selon cette réalité que nous contenons est un affranchissement de tous nos esclavages, une libération de tous nos asservissements à ce qui nous faisait perdre notre vie en croyant la trouver. Avec le glaive, le discernement, nous pouvons sortir de toutes nos dépendances, choisir l’autonomie, décider de notre souveraineté et la vivre dans la joie.
Merci de votre confiance
Marie-Odile
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