WEBINAIRE #14 : et si l'artisan Marocain devenait chef d'entreprise ?
Автор: Institut Groupe CDG
Загружено: 2021-09-14
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Face à l’urgence et à la nécessité imposées par la crise sanitaire, une grande part du tissu productif national s’est engagée, massivement, pour soutenir les efforts des autorités publiques dans leur lutte contre le coronavirus par la fabrication de produits médicaux, de maintien des chaines logistiques et de solutions digitales.
Il est, désormais, acquis que la fabrication locale est garante de la souveraineté nationale et de la sécurité sanitaire. Le « made in Morocco » devient un impératif pour l’avenir économique de notre pays.
« […] il nous appartient de saisir l’opportunité de redéfinir l’ordre des priorités, d’asseoir les bases d’une économie forte et compétitive et de construire un modèle social plus inclusif […] Au premier chef, il importe d’initier un plan ambitieux de relance économique pour permettre aux secteurs de production de se remettre d’aplomb, d’accroître leur capacité à créer des emplois et à préserver les sources de revenu ». Extrait du discours royal, Fête du Trône, 29 juillet 2020.
Ces orientations royales ont donné lieu à la mise en place de plusieurs initiatives ministérielles pour soutenir les entreprises et les entrepreneurs en ces moments de crise. C’est ainsi que le ministère de l’industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique a dévoilé, en septembre de l’année dernière, le plan de relance industrielle (PRI) 2021-2023 qui porte l’ambition de recourir à l’industrie locale pour une cible de substitution de 34 milliards de dirhams d’importations.
Pour sa part, le ministère du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale a porté le projet de loi 50-17 relative à l’exercice des activités de l’artisanat et travaille sur une nouvelle stratégie pour la promotion du secteur pour la période 2021-2030.
Si le poids de la PME dans le tissu productif national n’est plus à démontrer, le secteur de l’artisanat, pour sa part, emploie près de 2,4 millions de personnes (20% de la population active) et a réalisé près de 800 millions de dirhams de chiffre d’affaires à l’export en 2019 (6,5% du PIB). Ce secteur a donc la capacité de générer un apport économique important pour le pays
A la faveur du confinement, le commerce électronique s’est largement répandu. Il se positionne, aujourd’hui, comme une alternative incontournable pour dynamiser l’activité économique dans son ensemble et en particulier pour les plus petites entreprises et les artisans. De même, la pandémie a révélé l’importance du commerce de proximité avec des circuits court d’approvisionnement qui ont des retombées plus importantes sur les territoires et les populations locales. A cet égard, l’expérience récente de Marjane Holding de développer le sourcing local peut jouer un rôle de catalyseur du développement, de la diversification et de la montée en gamme de l’offre des produits nationaux.
Cependant, le secteur de l’artisanat, et plus généralement des TPME, continue de souffrir de lacunes structurelles liées essentiellement au faible niveau de gouvernance, à l’insuffisance de la gestion des risques et au manque d’accompagnement sur le terrain. Ceci appelle une réflexion profonde quant aux voies pour sa redynamisation aussi bien sur les volets de l’accès au financement et l’appui à la commercialisation que pour l’encouragement des marocains à consommer les produits et services locaux.
Ce champ de réflexion ouvre un grand nombre de questions :
Quelles sont les principales mesures prises pour soutenir les artisans et les TPE ?
Comment assurer leur montée en gamme et leur visibilité ?
Quels sont les grands axes de la nouvelle stratégie de l’artisanat ?
Quelles recommandations pour l’accompagnement et la mise à niveau managériale des artisans et TPME ?
Le digital laisse présager de bonnes perspectives, mais est-il accessible aux plus grand nombre d’artisans et de TPE ?
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