RDC: Ambongo, Un Berger Effrayé d' Affronter le Monstre Kagame Attaquant Son Troupeau
Автор: Africa Flashes
Загружено: 2025-02-04
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Le silence du cardinal Ambongo, face à l’agression du Rwanda en République Démocratique du Congo (RDC), soulève de nombreuses interrogations. Lors de sa récente rencontre avec le président Félix Tshisekedi et les chefs religieux de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), aucune mention directe n’a été faite pour soutenir les FARDC ou condamner les actions du Rwanda et de ses Forces de défense (RDF), pourtant considérées comme les agresseurs. Au lieu de cela, la discussion a semblé se concentrer sur des initiatives de dialogue qui apparaissent déconnectées des préoccupations urgentes du peuple congolais. Cela a donné l’impression que les chefs religieux jouent un rôle plus politique qu’authentiquement solidaire dans cette crise.
Cette rencontre à l’Union africaine entre Tshisekedi et la CENCO-ECC devait aborder des questions cruciales concernant la sécurité et la situation humanitaire à l’est du pays. Pourtant, elle n’a pas répondu aux attentes d’une majorité de Congolais, qui espéraient un soutien concret et une condamnation de l’agression rwandaise. La présentation d’un projet de sortie de crise par le cardinal Ambongo et ses collègues a été accueillie positivement par Tshisekedi, mais sans que cela n’apporte de réponses aux demandes urgentes du peuple.
Ce qui choque dans cette réunion, c’est l'absence totale de mention du Rwanda et de son président, Paul Kagame, ainsi que l'absence de soutien aux FARDC. Les chefs religieux n'ont pas condamné les agissements du Rwanda, ce qui a conduit à de fortes interrogations sur leur réelle position face à cette guerre. Le peuple congolais, qui lutte depuis des années pour expulser les RDF, se sent délaissé par une hiérarchie religieuse qui ne semble pas vouloir prendre de position claire.
Le silence de la CENCO et de l’ECC sur l’agression rwandaise est d’autant plus frappant que les Congolais réclament la souveraineté et la sécurité nationale. Ils souhaitent non seulement la fin des violences, mais aussi la reconnaissance de la menace directe posée par le Rwanda. Ne pas aborder ce sujet est perçu par beaucoup comme une forme de complicité passive avec l’occupant étranger, ce qui renforce le sentiment de méfiance à l’égard des autorités religieuses.
Les paroles du cardinal Ambongo, « vous n'êtes pas seuls », adressées à la population du Nord-Kivu, sont perçues comme insuffisantes face à l’ampleur du conflit. Bien qu’elles soient réconfortantes, elles restent vides de sens sans un soutien tangible et sans une condamnation forte des forces responsables des souffrances des Congolais. Le peuple a besoin de savoir si l’Église est de son côté ou si elle préfère éviter de prendre une position claire face à l'agression rwandaise.
Le silence de l’Église et de la CENCO pourrait être interprété comme une tentative d’esquiver les réalités de la situation. Les Congolais exigent de leurs dirigeants religieux qu'ils se positionnent clairement en faveur de la souveraineté de la RDC et de la défense de son territoire, et non qu'ils se contentent de dialogues stériles. L'Église, qui détient une grande influence, doit se décider à soutenir les luttes populaires pour la paix et la justice, ou à risquer de perdre sa légitimité.
Dans ce contexte, il est impératif que les actions à venir du gouvernement congolais et de ses alliés soient décisives et alignées sur les besoins du peuple. Les promesses vagues et les dialogues sans substance ne suffisent plus. Le peuple congolais mérite une réponse claire et une action forte contre l’agression rwandaise. Seul un engagement sans ambiguïté permettra de restaurer la confiance et d'ouvrir la voie à la paix. #RDC, #CardinalAmbongo, #FARDC, #Rwanda, #Crise, #CENCO
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