ILES AUSTRALES - RURUTU - NOV 2022
Автор: Paul et Dom’ PEIKEA
Загружено: 2022-12-15
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Notre cœur a vibré très fort à Rurutu. Et si nous devions attribuer une palme d’or de l’accueil en Polynésie Française, nous la remettrions avec joie et cérémonie à Rurutu et à Timaru et sa famille qui nous ont si chaleureusement accueillis à Avera, comme tous ses habitants. Que dire ? Partout dans l’île, un accueil spontané, chaleureux, intéressé par nous et notre voyage, heureux de voir un voilier dans la baie. Ici les gens traversent la rue pour venir nous dire bonjour, s’arrêtent dès que nous sommes sur le bord de la route pour nous emmener au village d’à côté. Et que dire de cette île luxuriante où poussent à profusion bananiers, pamplemoussiers, citronniers, papayers etc…
Peu de voiliers viennent ici car le mouillage est peu protégé (seule la baie d’Avera offre une protection relative par vent d’est et sud-est), et la plupart ne restent que quelques jours. Alors en trois semaines, nous avons fait la différence ! Nous restons seuls au mouillage durant ces trois semaines, et les habitants en sont enchantés.
Rurutu (prononcer Rouroutou en roulant les R) : « Droit, debout, jusqu’au bout », devise qui a donné beaucoup de force et d’autonomie à l’île (la jeune génération va sûrement affaiblir cette volonté d’identité, même si les parents et l’école tentent de maintenir ces valeurs). Ici encore, un conseil des sages donne son avis sur le développement de l’île, et il est entendu. Chaque village possède sa passe, sa tarodière (culture de taro), ses ressources en eau, son four à chaux (coralien) qui sert à blanchir les maisons. Sur le bord des routes sont plantés par les cantonniers des bananiers, des pamplemoussiers, papayers, mis à la disposition de tous.
Ici jusqu’en 1960, une flotte d’une douzaine de voiliers de commerce assurait la liaison avec Tahiti, livrait les fruits et les légumes et revenait avec le nécessaire pour l’île. Aujourd’hui, le bateau ravitailleur est trop gros pour entrer dans la darse de Moerai, le village principal, et le déchargement par tous les temps des marchandises et des passagers se fait avec une baleinière. On nous a raconté quelques anecdotes de débarquement épiques !
Oh et puis ce matin, une baleine et son petit, parmi les derniers à partir, à 100 m du bateau, poursuivant tranquillement leur route vers le nord (un bonheur !). Car Rurutu est aussi l’île aux baleines. L’eau ici est extrêmement claire et permet de bien profiter de ces observations (très normées et contrôlées). Mais la saison se terminait fin octobre, nous l’avons ratée au profit du festival de Tubuai. Décidément il faudra revenir !
Si nous devions un jour nous installer à terre, ce serait peut-être bien là (mais il faudrait abandonner la voile car aucun abri n’existe ici pour un voilier).
Quand nous revenons au quai après une balade à terre, nous trouvons des cartons de fruits et des régimes de bananes qui ont été déposés à notre intention. Incroyable ! A l’épicerie, où la jeune Timaru et Blandine nous ont pris en affection, nous achetons un litre de lait et repartons avec des tomates, des bananes feï, des ananas du jardin.
Nous faisons le tour de l’île avec Paul, taxi et guide touristique, visitons les grottes, ramassons des fruits, visitons la gueule du monstre avec Brandon, allons boire le café chez François et Joseph, allons à Moerai faire de l’internet et déjeuner au snack, passons deux heures à cueillir des litchis chez Timaru qui partiront demain à Tahiti pour la famille, partons en balade avec Timaru, profitons des chemins de randonnée balisés. Paul part à la pêche avec Tauere …
Bref, belle vie, belles gens, belle île, que du bonheur.
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