🎥DÉCOUVERTE/ Le Château 🏰 Fort & Le Cimetière ☠ du Strigoi 👀 ⚠ Griffures dans le tombeau
Автор: Le Passager du Temps
Загружено: 2023-02-07
Просмотров: 368
Описание:
Musique : Linhuit
Leben und Tod des Kenneth Glöckler
Bushido
Passage incluant le contenu : 34:16 - 34:38
Animation : The Astrobear /Space, Digital Art, VJ Loops & Stuff
[email protected]
/ @theastrobear777
#aventure #exploration #specimen #découverte #cryptide #vampire #strigoi #vârcolaci #Moroï #cimetière #cemetery #paranormal #paranormalactivity # stryge #bogey #rods #fulgurovid #fulgure
Les strigoi ou strigoï sont des créatures mort-vivantes qui font partie du folklore roumain. Généralement, les strigoi sont des âmes troublées qui sortent de leur tombe et reviennent tourmenter leurs proches. Le terme désigne une sorte de revenant avec un corps physique, sans être pour autant un zombie.
Les strigoi sont des morts-vivants assoiffés de sang, tandis que les vârcolaci sont des entités immatérielles qui ne se nourrissent que d'esprits et, au moment des éclipses, de la lumière du soleil et de la lune.
Les ethnologues des Balkans considèrent les vrykolakas, comme la tradition des Коледа/Colinde ou celle des Martenitsa/Mărțișor, également communes à plusieurs pays, comme un héritage thrace (substrat commun aux divers pays balkaniques) mais le terme est dérivé du proto-slave vьlkolakъ (vylkolak), mot composé dérivé de вълк (vǎlk) / вук (vuk), ce qui signifie « loup », et dlaka, ce qui signifie « (brin de) cheveux » (c'est-à-dire ayant les cheveux ou la fourrure d'un loup), et signifiait à l'origine « loup-garou » (il a toujours ce sens dans les langues slaves modernes).
La croyance veut que lorsqu'un enfant meurt avant d'être baptisé, il devient moroï. Mais un moroï désigne aussi un enfant de parents vampires, ou encore l'esprit néfaste d'une personne tuée par un vampire. Le moroï est différent des strigoï des mythes roumains : il est mortel alors que le strigoï est immortel, mais si un moroï est tué par un strigoï, il devient strigoï à son tour. Ces créatures mythiques, proches du cauchemar et héritières des stryges et des broucolaques de l'antiquité, étaient considérées par le christianisme comme des avatars du diable qui hantent les humains la nuit pour leur voler peu à peu leur force vitale. Elles ne pouvaient être détruites que si leur corps était déterré, qu’on leur enfonce une aiguille dans le front et qu’on transperce leur cœur avec un pieu en bois avant de les brûler.
Les moroï ont aussi des canines allongées, mais ils ne ressentent pas la soif de sang comme les strigoï et ne laissent pas obligatoirement de marque dans le cou des personnes dont ils sucent le sang. Les moroï se reconnaissent grâce à leurs yeux phosphorescents, à leur souplesse et à leur petite taille. Ils peuvent se métamorphoser en chien, en chat, en crapaud, en grenouille, en puce, en pou, en punaises ou en araignées.
Joseph Pitton de Tournefort décrit un revenant comme un loup-garou ou un bogey, qui signifie fantôme, esprit, lutin, etc. Cependant, le même mot (sous la forme vukodlak) est venu à être utilisé dans le sens de « vampire » dans le folklore de l'Ouest de la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, et le Monténégro (alors que le terme « vampir » est plus commun dans l'Est de la Serbie, la Macédoine et la Bulgarie). Apparemment, les deux concepts sont devenus mixtes. En Bulgarie, le folklore d'origine décrit généralement le vǎrkolak comme une sous-espèce de vampire sans toutes les fonctionnalités de loup. En sanskrit le loup se dit vṛka (prononcé vrîka) : il se pourrait donc que les vrykolakas soient issus d'un substrat mythologique antérieur à la divergence des langues indo-européennes.
À partir du Moyen Âge, les Byzantins pensaient que les morts pouvaient revenir sous la forme d'un vrykolakas en raison d'un sacrilège, d'une excommunication, d'une inhumation en terre non consacrée ou parce qu'ils avaient mangé de la viande d'un animal blessé par un loup ou un lycanthrope.
Les vrykolakas ont les mêmes caractéristiques distinctives que les vampires dans le folklore des Balkans. Ils ne se décomposent pas, mais gonflent, ont un teint vermeil, et sont, selon un conte, « frais et gorgés de sang neuf ». Selon certains vieux contes venant de la région de l'actuelle Serbie, on pouvait reconnaître ces créatures à leurs cheveux roux ou à leurs yeux gris. Entre autres choses, la créature est censée frapper aux portes des maisons et appeler les habitants par leur nom, si elle ne reçoit aucune réponse la première fois elle s'en ira sans causer aucun dommage ; cependant, si par malheur quelqu'un répond, il ou elle va mourir quelques jours plus tard pour devenir un vrykolakas. Pour cette raison, il y a une superstition présente dans certains villages grecs qu'il ne faut pas répondre à une porte jusqu'au second coup. Les légendes disent aussi que les vrykolakas écrasent ou étouffent leur victime dans son sommeil en s'asseyant sur elle, un peu comme un incube (cf. Paralysie du sommeil) ou comme le font les vampires du folklore bulgare.
Повторяем попытку...
Доступные форматы для скачивания:
Скачать видео
-
Информация по загрузке: